"Nous nous rapprochons du but mais n'y sommes pas encore", a-t-il affirmé en soulignant que la chance de voir le vaccin déployé d'ici Noël était "petite". Le vaccin contre le coronavirus est développé par le laboratoire pharmaceutique suédo-britannique AstraZeneca en partenariat avec l'université britannique d'Oxford.

Kate Bingham, à la tête de la taskforce britannique chargée de la vaccination contre le coronavirus, avait averti la semaine dernière que le vaccin ne mettrait probablement pas fin à la pandémie de si tôt. En effet, la première génération de vaccins pourrait ne pas être parfaite ou efficace chez tout le monde, a-t-elle écrit dans la revue médicale 'The Lancet', soulignant qu'ils pourraient ne combattre que les symptômes avant d'empêcher l'infection.

Bien que les essais cliniques soient toujours en cours, les autorités britanniques et européennes ont déjà commencé leur évaluation du vaccin Oxford-AstraZeneca.

Si les développeurs de nouveaux vaccins doivent habituellement soumettre tous leurs résultats de recherche en même temps, ceux de leurs recherches en laboratoire ont déjà pu être transmis au Comité des médicaments à usage humain (CHMP).