"Une partie des médias sait qu'il y a un phénomène d'appétence, d'appétit, pour le drame, qui rentre en résonance avec le désir des politiques d'avoir un rôle à jouer dans cette situation", martèle-t-il.

"Tout comme le terrorisme, avec quelque chose qui, sur le plan numérique, est relativement modeste, on prend des mesures qui contraignent 3 milliards de personnes", ajoute également Didier Raoult.

Selon lui, "les conséquences de la peur sur l'organisation sociale sont absolument considérables", conclut-il.