Ces chiffres sont toutefois sous-estimés, certains pays, comme la France ou la Roumanie, n'enregistrant pas ces disparitions. En Belgique, Fedasil a comptabilisé 2.642 disparitions, dont 978 en 2018, 1.072 en 2019 et 583 en 2020. La baisse sensible constatée l'an passé découle de la pandémie de coronavirus qui a eu "un impact négatif sur l'enregistrement de ces groupes cibles et donc sur les disparitions", explique Lies Gilis, porte-parole de Fedasil. Selon cette dernière, 14 des 583 disparitions de 2020 sont considérées comme inquiétantes. les autres concernent des jeunes qui ne se sont pas présentés dans les centres d'accueils ou qui les ont quittés spontanément.