"Je veux mettre l'écologie au cœur du pouvoir" et "construire une équipe de France de l'écologie qui gagnera l'élection présidentielle", a-t-il déclaré au JT de 20 heures de TF1.

Avant lui, le maire de Grenoble Eric Piolle et l'ex-numéro 2 des Verts, Sandrine Rousseau, avaient déjà annoncé leur candidature à la primaire d'Europe-Ecologie-les-Verts qui doit avoir lieu à la fin du mois de septembre.

"Je suis candidat à l'élection présidentielle parce que j'aime la France, sa diversité" et "que je veux la servir parce que face au dérèglement climatique, (...) face aux injustices sociales, on ne peut plus tergiverser", a déclaré Yannick Jadot, 53 ans, ancien responsable de Greenpeace France, qui s'était effacé derrière le candidat socialiste Benoît Hamon à la présidentielle de 2017.

Défenseur d'une écologie au-delà du clivage droite/gauche, le plus médiatique des candidats Verts, tête de liste d'EELV aux élections européennes de 2019, a parfois jeté le trouble jusque dans son propre camp ces dernières années.

Au printemps, il a œuvré pour une possible candidature unique à gauche pour 2022 mais a fait face aux réticences notamment de la gauche radicale de Jean-Luc Mélenchon.

"Quand on voit à quel point le dérèglement climatique est le grand défi de notre société (...), c'est autour de ce projet que je veux rassembler toutes celles et ceux de gauche qui voient bien que la question de l'écologie est centrale. On va voir qui a envie de venir", a-t-il déclaré mercredi.