Le screening a ciblé des centaines d'employés du centre bavarois de Nuremberg.

Depuis au moins 2014, le management du site a récolté et gardé des données privées à caractère médical, familial et religieux.

Ces informations étaient enregistrées et stockées dans un système accessible à une cinquantaine de managers de l'entreprise.

H&M a déclaré que ces pratiques n'étaient pas conformes à ses lignes directrices ni ses instructions. La chaîne s'est publiquement excusée auprès des employés concernés et a annoncé réexaminer la décision du médiateur d'Hambourg.