Dans ce message authentifié par la source et dont l'AFP a eu connaissance, Abdoullakh Anzorov dit, dans un russe hésitant, qu'il a "vengé le prophète", en reprochant au professeur d'histoire-géographie de l'avoir "montré de manière insultante".

L'assaillant est essoufflé dans ce message ponctué d'épithètes coraniques. "Frères, priez pour qu'Allah m'accepte en martyr", dit-il selon une traduction de l'AFP.

Ce message a été relayé sur plusieurs réseaux sociaux accompagné des deux tweets postés par Abdoullakh Anzorov, réfugié d'origine russe tchétchène, âgé de 18 ans, dans lesquels il reconnaissait avoir tué le professeur du collège du Bois d'Aulne de Conflans.

Peu après son acte, à deux cents mètres du corps de sa victime, il avait été tué par balles par des policiers appelés en intervention.