"Il semble que l'UEFA continue d'employer des mouchards de terrain orientés qui n'ont rien d'autre à faire que d'écrire des rapports sur ce que quelqu'un a dit (ou n'a pas dit). Comme dans le communisme: aucune preuve n'est nécessaire, l'accusation du mouchard suffit", a écrit M. Szijjarto sur Facebook samedi.

"Le comité qui prend une telle décision est un organe pitoyable et lâche. Ils devraient avoir honte d'eux-mêmes", a encore ajouté le ministre.

Vendredi, l'organe disciplinaire de l'UEFA a infligé trois matchs de suspension, dont un avec sursis, et une amende de 100.000 euros à la Fédération hongroise (HFF) pour le "comportement discriminatoire de ses supporters".

La HFF devra également afficher une bannière portant l'inscription "#EqualGame" avec le logo de l'UEFA lors de ces matchs.

L'organe disciplinaire a sanctionné le fait que les supporters hongrois ont scandé des slogans homophobes avant le match contre l'Allemagne, à Munich, selon la police.

Lors des matchs joués à Budapest contre le Portugal et la France, les supporters ont crié des insultes racistes et ont fait des commentaires au sujet de la star portugaise Cristiano Ronaldo.