"L'histoire se souviendra des violences aujourd'hui au Capitole, encouragées par un président qui a menti sans relâche sur l'issue d'une élection, comme un moment de déshonneur et de honte pour notre pays", a-t-il indiqué dans un communiqué.

"Mais on ne regarderait pas la vérité en face si on considérait cet événement comme une surprise totale", a-t-il ajouté, dénonçant le "crescendo violent" des derniers mois alimenté par refus des républicains de "dire la vérité".

Le démocrate implore dans sa déclaration ces dirigeans républicains à "choisir la réalité et entamer les premiers pas pour éteindre le feu. Ils peuvent choisir l'Amérique".

Un autre préssident américain démocrate, Bill Clinton, a aussi regretté mercredi l'"attaque sans précédent" contre les institutions américaines.

"Cette attaque a été nourrie par plus de quatre années de politique empoisonnée (...). La mèche a été allumée par Donald Trump", a accusé l'ancien chef d'Etat démocrate.