"Le risque d'une nouvelle diffusion en Europe et ailleurs pendant l'été est élevé", selon le directeur régional Hans Henri Kluge. Les recherches menées à ce jour indiquent que la contagion avait déjà commencé en Europe à la mi-avril, d'après l'OMS. Il s'agit du foyer de variole du singe le plus important et le plus étendu géographiquement jamais signalé en dehors des zones endémiques d'Afrique occidentale et centrale.

L'organisation ajoute toutefois qu'il n'est pas nécessaire d'imposer des mesures aussi restrictives que pour le covid, étant donné que le virus de la variole du singe ne se transmet pas de la même manière que le Sars-CoV-2. "Toutefois - et c'est important - nous ne savons pas encore si nous pouvons contenir efficacement sa propagation. Il faut donc réduire les infections, par exemple en communiquant clairement, en isolant les personnes infectées et en recherchant efficacement les cas-contacts", nuance M. Kluge