Comme d’autres pays, la Belgique a proposé d’apporter une aide concrète sur place, via B-Fast, les équipes d’intervention rapide qui peuvent venir en soutien à l’étranger. Cette structure peut être mobilisée en permanence afin que notre pays soit capable de donner une réponse rapide et plus efficace lors de l’émergence de situations urgentes, et ce, d’autant plus lorsque des vies humaines sont en jeu.

Lorsqu’une crise survient, la rapidité est primordiale. Une décision immédiate doit donc pouvoir être prise et les secours belges doivent être mobilisés dans les 12 heures après la décision d’intervention, laquelle sera prévue, en principe, pour une période de 10 jours au maximum. Une aide qui va s’avérer non négligeable au vu de la situation à Beyrouth.

La France, elle, va envoyer un "détachement de la sécurité civile et plusieurs tonnes de matériel sanitaire" .

Les Pays-Bas ont aussi annoncé envoyer en soutien à la capitale libanaise une équipe de 67 pompiers, médecins et policiers spécialisés dans la recherche de victimes coincées sous les décombres.

L’Allemagne va envoyer une équipe de 47 secouristes pour aider à retrouver des survivants. Ils partiront " aujourd’hui (mercredi) si possible" , a déclaré un porte-parole de l’Agence allemande fédérale de secours techniques (THW).

Au total, l’Union européenne va envoyer une centaine de pompiers spécialisés. La Grèce et la Tchéquie ont confirmé leur participation.

L.J.