Le parc d'attractions Disneyland Paris n'ouvrira pas ses portes au public ce samedi après les attentats survenus vendredi à Paris, a-t-il annoncé. "Compte tenu de la gravité des événements survenus en France, et par solidarité avec le gouvernement français et les victimes de ces odieuses attaques, Disneyland Paris a décidé de ne pas ouvrir le samedi 14 novembre", peut-on lire sur le site du parc. "Nos pensées et prières vont vers tous ceux qui ont été touchés par ces horribles événements."

Les compétitions sportives du week-end suspendues en Ile de France

L'ensemble des compétitions sportives prévues samedi et dimanche en Ile-de-France ont été suspendues, a appris l'AFP auprès du secrétariat aux sports.

Le message a été passé aux présidents de fédérations sportives et aux directeurs techniques nationaux, a-t-on précisé.

Cette mesure suit l'annonce de la maire de Paris, Anne Hidalgo, sur la fermeture des lieux publics dans la capitale, notamment les gymnases et piscines.

Elle a été prise par le comité interministériel de crise dans la nuit, précise-t-on au ministère et ne concerne que les événements sportifs prévus en région parisienne, professionnels comme amateurs.

Samedi, le Racing 92 devait notamment recevoir Glasgow à Colombes, en Coupe d'Europe de rugby, et dimanche le PSG Handball Tremblay-en-France, à Coubertin. Aucun match de L1 ou de Top 14 n'était prévu ce week-end.

En revanche, le 7e tour de Coupe de France de football était au programme avec notamment des matches à Sannois-St-Gratien, Versailles, Brétigny et Mantes-la-jolie. En Ligue A de volley, Paris devait accueillir Lyon au stade Charletty.

Sans attendre la consigne de l'Etat, nombre de clubs amateurs avaient déjà prévenu leurs licenciés de l'annulation des compétitions et tournois programmés sur les terrains d'Ile-de-France.

Interrogé par l'AFP, le président du CNOSF, Denis Masseglia a estimé qu'une suspension des compétitions sportives d'ampleur nationale aurait "donné raison à ceux qui font parler la terreur".

Ni le secrétaire d'Etat aux sports, Thierry Braillard, ni son ministre de tutelle, Patrick Kanner, n'ont commenté la mesure, la communication sur les attaques terroristes à Paris étant réservée au président de la République et au Premier ministre.

Les attentats ont fait au moins 128 morts vendredi soir. Le premier a été perpétré sur le parvis du Stade de France pendant le match amical de football France-Allemagne, les autres ont eu lieu dans le centre de Paris, le plus meurtrier au Bataclan.