Découvrez toutes les réactions par rapport à la victoire de Donald Trump à la présidentielle américaine.

EN BELGIQUE

Didier Reynders: "Etre très vigilant sur les décisions"

Il va falloir "être très vigilant sur les décisions" que prendra la nouvelle administration américaine, a indiqué mercredi sur Bel RTL le ministre belge des Affaires étrangères Didier Reynders, disant respecter le vote des Américains. "Il s'agit d'une grande démocratie, peu importe le président, il faut surtout juger sur les actes", a dit M. Reynders, depuis l'ambassade américaine. Le chef de la diplomatie belge a formulé l'espoir que "l'Amérique ne se repliera pas sur elle-même" et que le futur président pourra "rassembler l'Amérique".

Le repli sur soi est une tendance lourde, a observé M. Reynders, évoquant la situation aux Etats-Unis mais également en Europe, avec le Brexit, et en Belgique où on a vu "la Région wallonne ne pas vouloir s'ouvrir au commerce international".

Le ministre des Affaires étrangères appelle dès lors l'Europe à relancer son processus, à s'ouvrir plus sur le monde et à rejeter le protectionnisme ou le repli sur soi, comme l'Europe le montre par exemple sur la question des migrants ou la montée des extrêmes en son sein. "Déjà sous la présidence de Barack Obama, il fallait que l'Europe s'affirme davantage. Il faudra continuer dans cette voie."

"J'espère que le choc de cette élection va avoir l'effet de renforcer l'Europe, qui doit donc s'affirmer davantage, plus fortement et d'une seule voix sur la scène internationale", a-t-il insisté.

"Ce qui sera déterminant dans nos relations, ce seront les décisions prises par la nouvelle administration. Et nous y serons vigilants", a insisté M. Reynders. "Si celle-ci s'exprime comme Donald Trump a pu le faire, alors nous aurons des problèmes. Mais attendons de voir..."

La campagne pour les élections américaines a été "affligeante" et émaillée de nombreuses attaques personnelles plus que de débats de fond, a constaté le ministre, selon qui il faut cependant "faire la part des choses" entre les "attaques" d'une campagne et "la manière dont une administration se mettra en place". "Il y a toujours de grandes différences entre un débat devant mener à la présidence et la pratique", a-t-il glissé.

M. Reynders voit également dans cette élection américaine une opportunité pour l'Europe de se renforcer, notamment à travers une politique européenne de sécurité et de défense.


Charles Michel félicite le nouveau président américain, qu'il souhaite "rassembleur"

Le Premier ministre Charles Michel a adressé mercredi matin ses félicitations au candidat républicain à la Maison Blanche, Donald Trump. "Ces élections étaient particulières et le peuple américain s'est prononcé", a constaté le Premier ministre dans un communiqué. "Je vous souhaite du succès dans l'exercice de cette fonction de haut rang. Je forme le voeu que vous soyez un Président rassembleur et ouvert au dialogue respectueux. J'espère que la Belgique et les États-Unis continueront à défendre les valeurs communes comme la liberté et la tolérance."

Les défis ne manqueront pas, souligne le Premier ministre, à commencer par la lutte contre le terrorisme et la radicalisation et les changement climatiques. "Les attentes des citoyens sont très élevées."

Charles Michel plaide "plus que jamais" pour un "projet européen solide et convaincant". "J'espère que vous continuerez à soutenir le projet européen et à garantir, à nos côtés, la sécurité au sein de l'OTAN", conclut Charles Michel.


Di Rupo: "Extrêmement inquiétant"

"C'est leur choix, nous en prenons acte, mais c'est extrêmement inquiétant pour le reste du monde et pour l'unité du peuple américain", a pour sa part réagi le président du PS Elio Di Rupo par communiqué. "Ce résultat inattendu doit réveiller les esprits de tous les responsables politiques européens. Le fait qu'un discours haineux populiste l'emporte sur un projet qui voulait rassembler montre que trop de citoyens américains se sentent délaissés et victimes d'un système économique qui n'est pas en mesure de distribuer de manière équitable les fruits de la globalisation et de l'activité économique et financière."


Rudy Demotte "écoeuré", plusieurs parlementaires font par de leur stupéfaction

Le ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles Rudy Demotte a réagi sur Twitter à la victoire de Trump. "Ecoeuré: #USA semblent se lancer dans une désastreuse aventure", a-t-il commenté.

Plusieurs parlementaires belges faisaient également part de leur stupéfaction. "A cette heure-ci, je conseillerais, à celles et ceux qui peuvent se le permettre, de ne pas se réveiller ce matin", a commenté l'Ecolo Christos Doulkeridis.

Retweetant son message, la présidente du Sénat Christine Defraigne a ajouté "je suis réveillée. Le cauchemar éveillé".


Alain Destexhe (MR) félicite Trump

D'autres, comme le Vlaams Belang et le député bruxellois Alain Destexhe (MR), ont par contre félicité Donald Trump et le peuple américain.



Selon un député PS belge, le vote de la population américaine doit aussi être un signal pour l'Europe

Stéphane Crusnière, député fédéral PS, a participé mardi à une mission d'observation des élections américaines, organisée par l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). Sur les dix bureaux qu'il a contrôlé dans l'État du Maryland et à Washington D.C., le député belge a constaté le respect des procédures et n'a observé aucune tentative d'intimidation. Pour lui, la victoire de Donald Trump à l'élection présidentielle doit être un signal pour les forces politiques belges et européennes. "Nous n'avons constaté aucun problème dans les dix bureaux contrôlés. L'accueil s'est très bien passé. Tout est en place, de mon point de vue, pour des élections transparentes", a indiqué à Belga Stéphane Crusnière.

Présent à Washington, le député constate que la consternation règne au sein de la mission d'observation qui réunit 120 parlementaires issus de 25 pays. "On sentait qu'il y avait un risque que Donald Trump gagne mais on ne s'y attendait tout de même pas." Pour lui, ce vote montre la distance, aux Etats-Unis, entre les élites et la population. "Cela doit, au même titre que le vote sur le Brexit, nous interpeller. On doit examiner ce résultat à tête reposée."

Ce vote indique, pour le député fédéral, un rejet d'un système et d'une élite politiques, auquel il faut être attentif en Belgique et en Europe. "Nous devons repenser le projet politique belge et européen pour répondre à ce signal", ajoute-t-il.


Le Belge Peter Praet (BCE) appelle au calme

Le Belge Peter Praet, membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE), a appelé au calme mercredi après la victoire surprise du candidat républicain Donald Trump à l'élection présidentielle américaine qui inquiète les marchés. "Je pense que nous devons être calmes, certainement plus calmes que les marchés", a déclaré l'économiste en chef de la BCE en marge d'une conférence à la Banque nationale de Belgique à Bruxelles, propos confirmés par un porte-parole de l'institution.

Les principales places financières mondiales ont ouvert en repli mercredi matin, mais elles ont limité leur recul, dans le sillage de l'annonce de la victoire du candidat républicain aux Etats-Unis.

"Je pense que toute communication liée à la politique monétaire n'a pas changé et ne changera donc pas", a déclaré M. Praet, qui précise qu'"il est trop tôt pour réagir à de tels événements". "Nous surveillons de près la situation comme d'habitude", a-t-il ajouté.


A L'ETRANGER

Poutine félicite Trump pour sa victoire, espère un "dialogue constructif"

Le président russe Vladimir Poutine a félicité mercredi Donald Trump pour son élection à la Maison Blanche et dit espérer une amélioration des relations russo-américaines.

M. Poutine a "exprimé l'espoir que (soit mené) un travail mutuel pour sortir les relations entre la Russie et les Etats-Unis de leur situation critique", a annoncé le Kremlin dans un communiqué.

Il a également "dit être certain qu'un dialogue constructif sera établi entre Moscou et Washington, basé sur des principes d'égalité, de respect mutuel, de prise en compte réelle des positions des uns et des autres, dans l'intérêt de (leurs) peuples et de la communauté internationale", selon le Kremlin.

Le républicain Donald Trump, élu mercredi 45e président des Etats-Unis, a été plusieurs fois accusé par sa rivale démocrate Hillary Clinton d'être la "marionnette" de Vladimir Poutine.

Moscou a également été soupçonnée par Washington d'avoir cherché à peser sur la campagne en faveur de Donald Trump en orchestrant une fuite de 20.000 messages de cadres du parti démocrate.

De son côté, Trump a plusieurs fois loué les qualités de dirigeant de Vladimir Poutine et dit espérer avoir une "très bonne relation" avec lui.

Le président russe a pour sa part déjà qualifié M. Trump d'"homme brillant et plein de talent", disant apprécier le fait qu'il soit" prêt à rétablir entièrement les relations russo-américaines".

La Russie et les Etats-Unis connaissent de graves tensions en raison de leur opposition sur le conflit syrien et la crise ukrainienne.

Cette détérioration de leur relation, inédite depuis la fin de la Guerre froide, a débuté par l'annexion de la péninsule ukrainienne de Crimée en mars 2014 par la Russie, accusé par les Etats-Unis de soutenir les rebelles prorusses dans l'est de l'Ukraine.


Le chef de la diplomatie allemande s'attend à des temps "plus difficiles" avec Trump

Le chef de la diplomatie allemande Frank-Walter Steinmeier a dit mercredi s'attendre à des temps "plus difficiles" sur le plan international avec l'arrivée à la Maison Blanche de Donald Trump.

"Rien ne va être plus simple, beaucoup de choses vont devenir plus difficiles", a-t-il déclaré à la presse à Berlin, disant s'attendre notamment à ce que "les États-Unis prennent plus souvent des décisions seuls" sur les questions internationales, sans se concerter avec leurs partenaires.

"Donald Trump a eu durant la campagne électorale des propos critiques non seulement à l'encontre de l'Europe mais aussi précisément à l'encontre de l'Allemagne", a ajouté M. Steinmeier, en référence au soutien apporté par le nouveau président élu américain aux partisans du Brexit et aux critiques exprimées contre la politique d'ouverture aux migrants d'Angela Merkel.

"Je pense que nous devons nous attendre à ce que la politique étrangère américaine devienne dans les prochains temps moins prévisible"", a ajouté le responsable social-démocrate, appelant à ne pas sacrifier "la relation transatlantique" qui constitue "un fondement de l'Occident".

Le ministre allemand a dès lors jugé que l'Europe, qui fait aussi face à une montée des populismes et de l'extrême droite "doit rester un bastion de la raison".

Il a enfin jugé qu'il ne serait "pas facile de panser les profondes blessures" au sein de la société américaine causées par la campagne électorale.

M. Steinmeier avait eu lui-même durant la campagne aux Etats-Unis des mots très durs à l'encontre Donald Trump, qu'il avait qualifié de "prédicateur de haine".

La ministre allemande de la Défense, Ursula von der Leyen, membre du parti conservateur (CDU) de la chancelière, a parlé pour sa part d'un "choc sévère" après la résultat de l'élection présidentielle américaine. "Même si cette campagne a été imprégnée par le dénigrement et la division, il s'agit d'un scrutin démocratique et nous devons faire face aux réalités", a-t-elle ajouté.

La ministre de la Défense a dit s'attendre à ce que Donald Trump, qui a indiqué vouloir privilégier les intérêts de son pays, demande aux pays partenaires de l'Otan: "que faites-vous pour l'Alliance?". "Mais nous allons aussi de notre côté demander: quelle est votre position à l'égard de l'Alliance" atlantique?, a-t-elle prévenu.

Durant la campagne électorale, Donald Trump avait déclenché une polémique en laissant entendre que l'engagement militaire des Etats-Unis au côté de ses alliés européens, pour répondre à une éventuelle agression russe contre ses voisins, dépendrait des moyens mis au pot commun par les Européens.

Ces propos semblaient remettre en question l'article 5 du Traité de Washington qui a posé en 1949 les fondements de l'Otan, et qui stipule que si un pays membre est victime d'une attaque armée, tous les autres l'aideront.


May félicite Trump et attend le maintien de "liens forts"

La Première ministre britannique Theresa May a félicité mercredi Donald Trump pour son élection à la présidence des Etats-Unis et dit s'attendre au maintien des liens forts qui unissent leurs deux pays.

"Le Royaume-Uni et les Etats-Unis ont une relation durable et spéciale basée sur les valeurs de la liberté, la démocratie et l'entreprise", a-t-elle dit dans un communiqué. "Nous sommes et restons des partenaires solides en matière de commerce sécurité et défense", a-t-elle ajouté.


Marine Le Pen félicite Donald Trump avant même sa victoire

La chef de l'extrême droite française Marine Le Pen a adressé mercredi matin sur Twitter ses "félicitations" à Donald Trump, avant même l'officialisation de la victoire du milliardaire populiste.

"Félicitations au nouveau président des Etats-Unis Donald Trump et au peuple américain, libre ! MLP", a écrit sur Twitter la présidente du parti Front national (FN), qui s'était régulièrement prononcée en faveur d'un "tout sauf Hillary Clinton".

Marine Le Pen est candidate à la présidentielle française de 2017. Compte tenu des divisions à gauche, les sondages prédisent qu'elle se qualifiera pour le second tour, mais qu'elle échouera à remporter le scrutin.


La victoire de Donald Trump "va prouver une chose, c'est que la diabolisation est une foutaise et que c'est une impasse", a renchéri sur la radio RTL son père, Jean-Marie Le Pen, chef historique de l'extrême droite française, qui a passé les rênes du FN à sa fille en 2011.

Le compagnon de Mme Le Pen, Louis Aliot, vice-président du FN, a salué pour sa part "huit mois de propagande mondiale balayée par les urnes et par le peuple. Le bras d'honneur de l'oncle Sam à une élite arrogante !".

Début septembre sur CNN, Mme Le Pen se trouvait des points communs avec M. Trump: "Nous ne sommes pas du sérail, nous ne participons pas du système, nous ne dépendons de personne, nous n'allons pas prendre d'ordres auprès de telle puissance financière ou de tels intérêts de multinationales".

Quant à la candidate démocrate à la présidentielle, "c'est la guerre", jugeait-elle. "Hillary Clinton, c'est la dévastation, c'est le déséquilibre du monde (...), c'est des choix économiques qui sont ravageurs pour le bonheur de mon peuple (français, ndlr), ce sont des choix géostratégiques qui vont engager à des conflits mondiaux qui risquent d'être très lourds", disait Mme Le Pen.


Ayrault: "Beaucoup de questions se posent" en cas de victoire de Trump

Le chef de la diplomatie française Jean-Marc Ayrault a estimé mercredi que "beaucoup de questions" se posaient après la victoire de Donald Trump à l'élection présidentielle américaine, s'inquiétant notamment de l'avenir de l'accord de Paris sur le climat ou de l'accord sur le nucléaire iranien.

"Il va falloir essayer de savoir ce que veut faire ce nouveau président. Ce qu'il a dit jusqu'à présent provoque bien des inquiétudes", a déclaré M. Ayrault sur France 2, tout en assurant que la France, "alliée des Etats-Unis", continuerait à travailler avec son partenaire américain.

"S'il est élu, il sera félicité car la France travaillera avec les Etats-Unis", a-t-il poursuivi, tout en ajoutant que Paris ferait preuve de "vigilance" et d'"exigence" pour protéger ses intérêts et sa conception du monde.

La personnalité du milliardaire populiste "interpelle", mais "il faut garder son sang froid", a encore dit Jean-Marc Ayrault, qui avait qualifié début octobre de "sordides" des propos tenus par le candidat républicain sur les femmes.

En août, le président socialiste François Hollande avait déjà dénoncé les "excès" du milliardaire américain, estimant qu'ils donnaient un "sentiment de haut-le-coeur". Son mandat s'achève en 2017 et, même s'il se représentait, il a peu de chances d'être élu, selon les sondages.


Royal: Trump ne pourra pas empêcher la "mise en oeuvre" de l'accord de Paris sur le climat

Donald Trump "ne peut pas empêcher" la "mise en oeuvre" de l'accord de Paris sur le climat conclu l'an dernier, malgré des déclarations faites en ce sens pendant la campagne, a estimé Ségolène Royal.

"A l'heure où je vous parle, 103 pays ont ratifié, représentant 70% des émissions (de gaz à effet de serre). Il ne peut pas, contrairement à ce qu'il a dit, dénoncer l'accord de Paris", a affirmé sur RTL la ministre française de l'Environnement, qui a présidé les négociations internationales sur le climat jusqu'à lundi. Pendant la campagne américaine, le candidat républicain avait notamment qualifié le réchauffement climatique de "canular" et annoncé son intention d'"annuler" le traité mondial obtenu à Paris fin 2015.


Jean-Claude Juncker et Donald Tusk félicitent le nouveau président américain

Les présidents de la Commission européenne Jean-Claude Juncker et du Conseil européen Donald Tusk ont félicité mercredi le nouveau président des Etats-Unis, le républicain Donald Trump, dans un courrier qu'ils ont également publié sur Twitter. Ils l'ont invité à venir en Europe pour un sommet UE-USA. "Le partenariat stratégique entre l'Union européenne et les Etats-Unis est fondé sur nos valeurs communes de liberté, des droits de l'homme, de la démocratie et de la foi en l'économie de marché", rappellent-ils. "Aujourd'hui, il est plus important que jamais de renforcer les relations transatlantiques. C'est seulement en coopérant étroitement que l'UE et les Etats-Unis pourront continuer à faire une différence quand ils gèrent des défis sans précédents tels que Daech, la menace contre la souveraineté et l'intégrité territoriale de l'Ukraine, les changements climatiques et la migration."

Les deux présidents profitent de l'occasion pour "inviter (Donald Trump) à visiter l'Europe pour un sommet UE-Etats-Unis à (sa) meilleure convenance". "Cette conversation nous permettrait d'établir le cours de nos relations pour les quatre prochaines années".

"M. Trump a réussi à devenir le porteur de la colère et des peurs de millions d'Américains", a relevé le président du Parlement européen Martin Schulz. "Ces préoccupations doivent maintenant obtenir des réponses avec des politiques et des propositions crédibles."


Mogherini: l'UE "va continuer à travailler" avec les Etats-Unis

L'Union européenne "va continuer à travailler" avec les Etats-Unis après la victoire du républicain populiste Donald Trump, a affirmé mercredi la chef de la diplomatie européenne Federica Mogherini.

"Les liens UE-USA sont plus profonds que n'importe quel changement politique", a tweeté Mme Mogherini, premier haut responsable européen à réagir à l'élection de M. Trump. "Nous allons continuer à travailler ensemble, en redécouvrant la force de l'Europe", a-t-elle souligné.


Shinzo Abe: "Le Japon et les Etats-Unis sont des alliés inébranlables"

"J'exprime mes sincères félicitations pour votre élection comme prochain président des Etats-Unis", a pour sa part déclaré le Premier ministre japonais Shinzo Abe dans un message au milliardaire, ajoutant: "le Japon et les Etats-Unis sont des alliés inébranlables liés par des valeurs communes telles que la liberté, la démocratie, les droits de l'Homme fondamentaux et l'Etat de droit".


L'Iran appelle Trump à "respecter les accords" internationaux

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, a appelé mercredi le président américain élu Donald Trump à "respecter les accords" internationaux conclus par son pays, alors l'élection du candidat républicain fait peser des incertitudes sur l'accord nucléaire iranien de 2015.

"Tout président des Etats-Unis doit comprendre les réalités du monde d'aujourd'hui. Le plus important est que le futur président des Etats-Unis respecte les accords, les engagements pris non pas à un niveau bilatéral mais à un niveau multilatéral", à déclaré M. Zarif lors d'un déplacement dans la capitale roumaine, Bucarest.


La Turquie félicite aussi

"Je félicite M. Trump pour la présidence des Etats-Unis et je lui souhaite le succès", a déclaré le Premier ministre turc Binali Yildirim dans un discours télévisé. "Nous espérons que notre alliance avec les Etats-Unis va se poursuivre et que notre partenariat et nos relations vont se développer", a-t-il ajouté.

M. Yildirim a appelé "le nouveau président américain" à livrer à la Turquie "le plus rapidement possible" le prédicateur Fethullah Gülen, accusé d'avoir ourdi le putsch manqué en juillet et qui vit en exil aux Etats-Unis.



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