Après le décès d'un Belgo-Libanais, qui vivait dans la capitale libanaise avec sa famille, les Affaires étrangères ont été informées du décès d'une Belgo-Libanaise, selon un porte-parole. Il n'y a pas de lien entre les deux victimes. Les Affaires étrangères n'ont pas donné d'autres détails.

On avait appris précédemment que deux employés de l'ambassade de Belgique et deux membres de leur famille séjournant dans la capitale libanaise ont par ailleurs été légèrement blessés par des éclats de verre dus aux déflagrations.

Les explosions ont causé d'importants dégâts à l'ambassade de Belgique. "L'ambassadeur est sur place pour évaluer les dégâts. Nous continuons à suivre la situation de près et sommes prêts à apporter de l'aide aux Belges présents sur place", explique encore le porte-parole des Affaires étrangères.

Le ministre belge des Affaires étrangères, Philippe Goffin, a déjà pris contact avec l'ambassadeur du Liban à Bruxelles et prendra contact plus tard dans la journée avec son homologue libanais.

Les quelque 2.200 Belges vivant dans la région et enregistrés auprès des Affaires étrangères ont été contactés mardi soir par l'ambassade belge via SMS.

La Belgique offre son aide

Les explosions, survenues dans la zone portuaire de la capitale libanaise, ont fait une centaine de morts et plus de 4.000 blessés, selon un bilan encore provisoire. La Première ministre Sophie Wilmès a communiqué mercredi matin via Twitter un message de condoléances. "La Belgique se tient aux côtés de Beyrouth après cette tragédie", a assuré la libérale. "Nos condoléances vont à toutes les victimes et leurs proches dans ces moments de souffrance. Nous avons une pensée particulière pour notre compatriote qui a perdu la vie dans cet accident", a écrit la Première ministre.

Comme d'autres pays (dont la France), la Belgique a proposé d'apporter une aide concrète sur place, via B-Fast, les équipes d'intervention rapide qui peuvent venir en soutien à l'étranger, rappelle-t-elle.


A noter que l'origine du drame proviendrait de 2.750 tonnes de nitrate d'ammonium stockées dans l'entrepôt du port de Beyrouth. "Il est inadmissible qu'une telle cargaison soit présente depuis six ans dans un entrepôt, sans mesures de précaution", a réagi le Premier ministre Hassan Diab. (Ses déclarations choc ici)