Cela rendrait également superflue une quarantaine dans le pays de destination, a justifié mardi à Genève son patron Alexandre de Juniac. Selon lui, ce sont en effet ces mesures de quarantaine qui entravent la reprise du secteur. L'Iata mène actuellement des discussions à ce sujet avec les gouvernements et avec l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI). Selon l'Association internationale du transport aérien, les compagnies aériennes qui en sont membres soutiennent cette proposition à 100%.

Des tests rapides bon marché, qui coûtent environ 11 dollars et qui donnent un résultat fiable de la contamination au Covid-19 en 15 minutes, seront disponibles à partir d'octobre, appuie l'Iata. Ce test de l'antigène peut également être effectué sans l'intervention du personnel médical, ajoute-t-elle. Mais, dans ce cas de figure, le test devrait alors devenir obligatoire. "Ceux qui refusent un tel test ne sont pas autorisés à bord", prévient Alexandre De Juniac.

Cette mesure incitera les voyageurs potentiels à réserver à nouveau des billets, espère-t-il.

L'organisation estime que si le trafic aérien se rétablissait quelque 4 à 5 millions de tests seraient nécessaires par jour. Mais, pour l'instant, il n'y a pas de reprise de ce type. Le mois de juillet n'a compté que 8% du nombre total de passagers au cours du même mois l'année dernière.

Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), les tests antigènes sont les plus fiables lorsqu'ils sont utilisés pour détecter les patients avant qu'ils ne commencent à présenter des symptômes ou au stade précoce du Covid-19. Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), les tests antigènes sont les plus fiables lorsqu'ils sont utilisés pour détecter les patients avant qu'ils ne commencent à présenter des symptômes ou au stade précoce du Covid-19. Une fois passé ce stade, le risque de résultats faussement négatifs augmente.