Emmanuel Macron et Marine Le Pen sont arrivés, ce dimanche, en tête du premier tour de l'élection présidentielle en France. Parmi les grands perdants de cette élection, on retrouve la candidate du parti socialiste qui n'a recueilli que 1,75% des voix et se classe à la dixième place (sur douze) du premier tour. En comparaison, en 2017 le candidat du Parti socialiste, Benoît Hamon, avait obtenu 6,36%.

Il apparaît également que la maire de Paris n'a pas réussi à convaincre les Français dans sa propre ville puisqu'elle totalise seulement 22 828 votes à Paris, soit 2,18%, indique la Mairie de Paris. Même dans les arrondissements populaires, elle ne dépasse pas la barre des 3% ( 2,4% dans le 20e, 2,39% dans le 18e ou encore 2,26% dans le 19e).

Ce lundi matin, Olivier Faure, le premier secrétaire du PS, a ainsi reconnu "une défaite historique" de son parti. "Ce serait idiot de ne pas le reconnaître", a directement déclaré Olivier Faure, parlant d'un "score inédit" qui entraîne une "déception immense". Mais le secrétaire du PS n'entend pas "abandonner le navire" et va continuer à mener le combat avec son parti, pour "faire en sorte que, dans quelques semaines, Emmanuel Macron ne dispose pas des moyens de mener la politique qu'il entend mener". Anne Hidalgo a en effet appelé à voter contre l'extrême droite au second tour en privilégiant un bulletin pour le président sortant.

Ce lundi matin, Ségolène Royale a quant à elle taclé Yannick Jadot, Fabien Roussel et Anne Hidalgo sur twitter :"Jadot Roussel Hidalgo, en dessous des 5 % appellent au barrage à MLP? Ils pouvaient le faire par l’union en se retirant Honte à eux, à leur égo."