Après la Chine, l’Allemagne et le Portugal ont dû prendre de nouvelles mesures.

Si l’épicentre de la pandémie a quitté l’Europe pour prendre place sur le continent américain, cela ne veut pas dire que le risque d’une seconde vague ou de vaguelettes soit écarté.

Exemple en Chine, où Pékin a dû fermer dans la précipitation plusieurs écoles et marchés suite à l’apparition d’un nouveau foyer de contamination. Des tests à grande échelle (on parle de deux millions) sont menés depuis quelques jours pour contenir le virus, et si on ne parle pas encore de reconfinement à grande échelle, cela prouve que la situation est suivie de près dans le pays où tout a commencé.


De son côté, la Corée du Sud a déclaré la semaine dernière qu’elle luttait depuis mi-mai contre “une deuxième vague” avec entre 35 et 50 nouvelles infections répertoriées quotidiennement, essentiellement à Séoul et ses environs.

Et en Europe ? L’Allemagne a fait parler d’elle suite aux 1 500 cas positifs dans un abattoir de la ville de Gütersloh en Rhénanie du Nord-Westphalie. Les autorités locales ont dès lors imposé un reconfinement partiel pour 360 000 personnes vivant dans le canton de Gütersloh et 280 000 dans celui de Warendorf, en Rhénanie du Nord-Westphalie.

Une situation similaire a été observée au Portugal, autour de Lisbonne. Entre le 21 mai et le 21 juin, il y a eu 9 221 nouveaux cas de Covid-19, dont 85 % ont été détectés dans cette région ainsi que celle de la vallée du Tage.

Dans dix-neuf quartiers, les rassemblements de plus de dix personnes ont été interdits alors que la limite est de vingt personnes dans le reste du pays. En outre, la fermeture des cafés et commerces a été avancée à 20 h.

Très faiblement touchée jusqu’à maintenant, la Bulgarie vient de son côté d’imposer le port du masque dans tous les lieux publics fermés.

Une liste qui n’est pas exhaustive quand on sait que la France compte encore 250 foyers de contamination sur son territoire ou que la Serbie fait la une de l’actualité suite au tournoi de tennis organisé par Novak Djokovic et responsable de plusieurs contaminations.