Le Premier ministre britannique Boris Johnson estime que les mutations du Sars-Cov-2 pourraient nécessiter des vaccinations régulières. "Je pense que nous devons nous faire à l'idée que nous allons vacciner et revacciner à l'automne pour faire face aux nouveaux variants", a-t-il déclaré devant le Parlement, selon les médias d'outre-Manche.

Le Premier ministre a défendu mercredi devant les élus les nouvelles mesures de son gouvernement pour protéger la population des mutations: les voyageurs venus de zones à risque doivent depuis lundi se placer en quarantaine pendant 10 jours dans un hôtel, à leurs frais. L'infraction des règles peut être punie d'une lourde amende et jusqu'à 10 ans de prison.

Taclé par le leader de l'opposition Keir Starmer sur sa politique, Boris Johnson s'est justifié en affirmant que les règles en vigueur aux frontières britanniques figuraient parmi les plus strictes actuellement.

"Les gens doivent réaliser qu'un jour normal, environ 250.000 personnes entrent sur le territoire", a-t-il affirmé. "Nous avons ramené ce nombre à 20.000, dont un quart est lié à l'importation de produits essentiels."