"Je renouvelle mon appel aux responsables politiques et au secteur privé pour qu'ils adoptent les mesures appropriées afin de garantir l'accès aux vaccins contre la Covid-19 et aux technologies indispensables nécessaires pour assister les malades et tous ceux qui sont plus pauvres et plus fragiles", écrit-il dans ce discours dévoilé jeudi.

Le souverain pontife argentin, qui a choisi cette année de défendre la "culture du soin" aux autres, a déploré "diverses formes de nationalisme, de racisme, de xénophobie, et aussi de guerres et de conflits qui sèment la mort et la destruction", jugeant qu'elles "prennent malheureusement un nouvel élan".

Pour lui, "le respect du droit humanitaire doit être rappelé, surtout en ce moment où les conflits et les guerres se succèdent sans interruption".

"Malheureusement, beaucoup de régions et de communautés ne se rappellent plus le temps où elles vivaient en paix et en sécurité" et "la famine s'enracine là où elle était inconnue autrefois", a-t-il constaté.

Le pape François, pourfendeur des guerres et des marchands d'armes, propose de mettre l'argent destiné à toutes les dépenses militaires à "un Fonds mondial pour pouvoir éliminer définitivement la faim et contribuer au développement des pays les plus pauvres".

Le jour de son anniversaire, "célébré en toute simplicité" selon son porte-parole, le pape François a envoyé "quatre respirateurs pulmonaires au Venezuela".