Les urnes ont parlé ce dimanche : comme en 2017, les Français devront départager Emmanuel Macron (LREM) et Marine Le Pen (RN) lors du second tour de la Présidentielle. Contrairement à la campagne pour le 1er tour qui a semblé ne jamais réellement décoller, cette seconde partie de campagne prend un coup d'accélérateur ce lundi. Les deux camps se rendent coup pour coup.

22h52 : Des sportifs appellent à voter Macron

Clarisse Agbégnénou, Yannick Noah, Laure Manaudou, Nikola Karabatic, Dimitri Payet, ou encore Tony Yoka... Dans une tribune publiée par Franceinfo et Le Parisien, une cinquantaine de sportifs français ont appelé à voter Emmanuel Macron au second tour de l'élection présidentielle. Ces derniers souhaitent "faire barrage à l'extrême droite".

"C’est parce que nous croyons en ce sport-là, fraternel et inclusif, que nous nous engageons pour éviter que notre nation place à sa tête une présidente qui incarne tout le contraire, la stigmatisation de l’autre, le repli sur soi, le nationalisme. Et que nous appelons donc à voter pour Emmanuel Macron le 24 avril prochain", ont-ils écrit. 

21h03 : Emmanuel Macron attaque Marine Le Pen suite à ses propos sur Quotidien

"Quand l’extrême droite se met à dire, je choisis les journalistes qui viennent ou qui ne viennent pas [à mes rassemblements, meetings, conférences de presse], elle fait - non ne siffliez personne car la bienveillance nous caractérise - elle fait la même chose qu’on fait aujourd’hui en Hongrie, c’est-à-dire méthodiquement, progressivement, réduire, dégrader les droits", a lancé Emmanuel Macron, à Strasbourg.

La candidate RN a refusé d'accréditer les journalistes de l'émission Quotidien à sa soirée électorale dimanche. Une décision assumée, sur laquelle elle est revenue ce mardi.

20h30 : Marine Le Pen critique encore le bilan de Macron

Invitée au JT de TF1 ce mardi soir, la candidate du Rassemblement national a invité les électeurs de Jean-Luc Mélenchon à voter pour son projet, ainsi que tous les autres électeurs qui n'ont pas voté pour Emmanuel Macron. Elle a encore taclé son rival, dénonçant sa politique de "dureté envers les plus pauvres", et "anti démocratique".

20h19 : Macron défend l'Europe

Lors d'un discours à Strasbourg ce mardi soir, Emmanuel Macron a défendu l'Europe. "Notre Europe, c'est la paix. L'Europe que je défends, c'est celle que nous avons en profondeur réformé ces dernières années. C'est notre culture pour nous Français, pour aujourd'hui et demain", a-t-il martelé.

Sur la place du château à Strasbourg, le président candidat a été interpellé par des militants d’extrême gauche, à qui il a souhaité répondre pendant son discours.

20h00: Marine Le Pen attendue au 20h de TF1

La candidate du RN est l'invitée du JT de TF1 ce mardi soir.

19h39: Sarkozy enfonce encore le clou avec Pécresse

Selon les informations de BFMTV, lors d'un déjeuner avec les conseillers départementaux LR et UDI des Hauts-de-Seine, l'ancien président aurait encore critiqué Valérie Pécresse ce mardi. "Elle me doit tout", aurait-il déclaré avant d'énumérer, "Elle a été ma ministre, la porte-parole du gouvernement, et voilà qu'elle demande le soutien de Claude Chirac qui a soutenu Hollande, contre moi, en 2012."

19h11: Dans son nouveau tract, Macron cible directement Le Pen

Dans un nouveau tract de campagne qui sera distribué à deux millions d'exemplaires partir de mercredi, le président sortant charge son adversaire, révèle mardi soir BFMTV. Il pointe ainsi notamment "une candidate qui divise et stigmatise" ou encore " une héritière d'un clan familial".

18h58: Un nouveau sondage donne Macron vainqueur avec 52,5%

Selon le sondage Ifop-Fiducial pour TF1info publié ce mardi 12 avril, le président sortant l'emporterait avec 52,5% des voix, contre 47,5% pour la candidate du Rassemblement national.

17h57: Une enquête pénale ouverte à Paris au sujet des SMS du parti de Zemmour envoyés aux Français de confession juive

Une enquête préliminaire a été ouverte mardi à Paris après la plainte de deux associations sur un démarchage par SMS du parti d'Éric Zemmour ciblant des électeurs français de confession juive à la veille du premier tour de la présidentielle, a indiqué mardi à l'AFP une source proche du dossier. Sollicité par l'AFP, le parquet de Paris a confirmé l'ouverture de cette enquête pour des infractions relatives à des données à caractère personnel.

17h15: Zemmour réa git à l'annonce de Marine Le Pen qui ne souhaite pas de lui dans son gouvernement

Ce Mardi matin, au micro de Bel RTL, Marine Le Pen a indiqué qu'elle ne souhaitait pas que Zemmour rejoigne son potentiel gouvernement. Cette après-midi le candidat Reconquête a réagi à cette annonce par un " grand bien lui fasse !", rapporte BFMTV.

17h00: Marine Le Pen "assume" son refus d'accréditer les journalistes de Quotidien et s'attire les foudres

Lors de sa conférence de presse sur la démocratie, cette après-midi, Marine Le Pen a été interrogée sur son refus d'accréditer l'équipe de l'émission "Quotidien" de TMC. " C'est moi qui ai décidé, il y a plusieurs années de cela, que 'Quotidien' était une émission de divertissement et que, par conséquent, je ne me sentais pas obligée de les accréditer", a-t-elle notamment riposté. Ses propos et l'aplomb avec lequel elle a assumé sa position ont été vivement critiqués.

16h01: Emmanuel Macron tacle Marine Le Pen et ses "carabistouilles"

Le président sortant a également attaqué son adversaire à distance lors de son déplacement à Mulhouse, mardi après-midi. Selon Le Monde , il a ainsi assuré qu'il n'oubliait pas ce qu'elle avait dit au sujet du Covid-19 : " Le Pen a dit constamment pendant la crise du Covid : elle allait soigner les gens à la chloroquine, elle allait vacciner massivement avec un vaccin russe dont même l’organisation mondiale de la santé a déclaré qu’il n’était pas efficace, et elle a critiqué assez méthodiquement toutes les décisions prises par le gouvernement sans lesquelles nous n’aurions pas tenu."

Il a ainsi poursuivi avec un petit tacle à son encontre : " Il ne faut pas simplement suivre le vent et être dans la démagogie. Ça peut marcher quand il n’y a pas de pression ; pendant les crises, ça peut être fatal. Nous avons tenu un cap même quand il n’était pas populaire. Nous n’avons pas cédé à l’esprit du temps, à la démagogie, aux influences étrangères. Nous n’avons jamais cédé aux fantaisies : ce ne fut pas le cas de Mme Le Pen quand elle a eu à s’exprimer pendant la crise Covid ."

Il a également réagi sur la proposition d'instaurer un septennat pour le Président, présentée plus tôt le même jour par Marine Le Pen. " Je pense que le septennat est un bon rythme pour la présidentielle, je pense que c’est une bonne respiration par rapport aux législatives et au temps dont on a besoin pour l’action présidentielle".

Enfin, le président français a durci le ton sur les propositions de Marine Le Pen relatives à l'Europe. "Mme Le Pen raconte comme d'habitude des carabistouilles. Elle explique qu'elle ne paiera pas la facture du club, qu'elle en changera les règles, mais qu'elle en changera les règles toute seule. Mais ça veut dire qu'elle veut en sortir mais qu'elle n'ose plus le dire !"

14h50: Marine Le Pen exclut de nommer Marion Maréchal dans un éventuel futur gouvernement

Questionnée sur les difficultés qu'elle rencontre à convaincre des personnalités de rejoindre son éventuel gouvernement, la candidate RN a affirmé qu'il était exclu que sa nièce en fasse partie, indique Le Monde . "Non, je ne prendrais pas Marion Maréchal Le Pen dans mon gouvernement", a-t-elle tranché.

14h40: La candidate du RN veut introduire le Référendum d'initiative citoyenne ainsi que la proportionnelle

Lors d'une conférence de presse portant sur la démocratie, Marine Le Pen a proposé ce mardi après-midi qu'au moins 2/3 des parlementaires soient élus à la proportionnelle pour éviter une instabilité politique, rapporte Le Parisien . Elle estime en effet que celle-ci "permet une meilleure représentativité de tous les électeurs et favorise les alliances". Elle a aussi confirmé sa volonté de réviser la Constitution pour introduire le Référendum d'initiative citoyenne.


14h18: La Pen critique la gestion du pouvoir d’Emmanuel Macron

La candidate du Rassemblement national donne cette après-midi une conférence de presse pour présenter ses propositions pour la démocratie. Elle a ainsi déploré, selon Le Monde, "qu'un fossé se creuse entre les citoyens et leurs institutions élues". "Alors que cette question aurait dû être question prioritaire du quinquennat, Emmanuel Macron est resté totalement inactif, pire il a aggravé ce phénomène en contournant les institutions élues", a-t-elle commencé avant d'attaquer le bilan du président sortant : " En réprimant de manière féroce les mouvements de protestation populaire comme les gilets jaunes ou sociaux comme les manifestations contre la réforme des retraites, Emmanuel Macron a installé l’idée que rien ne pouvait être discutable, amendable, réformable."



Marine Le Pen a également estimé qu' "Emmanuel Macron avait trahi sa promesse d'une inflexion proportionnelle des modes de scrutin". "Il a maintenu la mise sous tutelle de la démocratie opérationnelle" , a-t-elle fustigé, accusant le chef d'Etat d'avoir " dégradé la fonction présidentielle ".

14h04: Léa Salamé et Gilles Bouleau pour animer le débat d'entre-deux tours ?

Selon Le Parisien, France Télévisions et TF1 auraient choisi Léa Salamé et Gilles Bouleau pour arbitrer le match entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Pour rappel, le débat aura lieu en direct le mercredi 20 avril sur les deux chaines.

13h54: Macron prêt à des concessions sur la réforme des retraites

La campagne de l'entre-deux-tours fait bouger les lignes chez le président sortant. Lundi soir, au micro de BFMTV, il s'est dit prêt à "bouger" sur la réforme des retraites et à "ouvrir la porte" à un report de l'âge de départ à 64 ans plutôt qu'à 65 ans. Et cela, s'il y avait trop de tensions. Ce mardi, lors de son bain de foule à Mulhouse, il a expliqué :"Je ne peux pas dire dimanche “je tends la main, je veux rassembler” et ensuite ne pas bouger", selon le journal Le Monde. Il a ainsi assuré que son projet pouvait être "complété par des choses venues d'ailleurs".

13h32: Le Pen et Macron critiqués pour leur programme climat

Le prochain quinquennat sera crucial pour la réalisation des objectifs de l'Accord de Paris sur le climat, un défi qui, jusqu'à présent, n'est pas relevé par les deux finalistes de l'élection présidentielle, regrettent des observateurs. "Ces résultats du premier tour de l'élection présidentielle 2022 sont une défaite pour le climat et plus largement pour l'environnement": le constat de Greenpeace France, sur Twitter, est cinglant.


Les deux candidats au duel final, le président sortant Emmanuel Macron et la représentante du Rassemblement national Marine Le Pen, n'ont pas convaincu les défenseurs de l'environnement et militants contre le changement climatique dans leur capacité à appliquer les réformes nécessaires pour atteindre les objectifs de l'Accord de Paris. Soit pour la France, une réduction de 40% des émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2030 par rapport à leur niveau de 1990. "Il va appartenir au prochain gouvernement de lancer la nation sur une trajectoire cohérente avec les Accords de Paris. Si on n'y parvient pas dans les cinq ans qui viennent, on peut les mettre à la corbeille", met en garde Matthieu Auzanneau, du think tank The Shift Project.

Le dernier rapport des experts de l'ONU pour le climat (Giec) a également mis en avant la nécessité d'agir dans les toutes prochaines années pour espérer contenir le réchauffement climatique. Plusieurs organisations ont interrogé les candidats sur leurs intentions, ou à défaut épluché leurs programmes. Ces deux candidats "n'avaient pas bien intérêt à ce qu'on rende visible le réchauffement climatique dans cette campagne, ils y sont en partie parvenus", observe Simon Persico, maître de conférences à Sciences Po Grenoble.

Sous la prochaine mandature, la France va plancher sur la première loi de programmation quinquennale sur l'énergie et le climat (LPEC), pour fixer les priorités des politiques climatiques et énergétiques du pays. Avec une ambition européenne relevée à 55% de réductions d'émissions d'ici à 2030, la France devra vraisemblablement accélérer son propre rythme.

12h59 : Emmanuel Macron réagit au soutien de Nicolas Sarkozy

En déplacement à Mulhouse, Emmanuel Macron est revenu sur le soutien à son égard de l'ancien président Nicolas Sarkozy .

"Le soutien de Nicolas Sarkozy m'honore et m'oblige", a-t-il lancé.

12h40 : Emmanuel Macron est arrivé à Mulhouse pour échanger avec des soignants

En déplacement dans le Grand Est pour cette deuxième journée d'entre-deux-tours, le président-candidat Emmanuel Macron est arrivé au CHU de Mulhouse pour échanger avec des soignants.

Celui-ci a été interpellé sur le "manque de moyens" par un aide-soignant. "J'ai deux priorités : ce sont l'école et la santé", a affirmé Emmanuel Macron.


12h35 : Les Français de Belgique ont largement plébiscité Macron

Les électeurs français qui ont voté en Belgique, dimanche, lors du premier tour de l'élection présidentielle, ont largement plébiscité Emmanuel Macron (39,5% des suffrages), devant Jean-Luc Mélenchon (27,8%) et Yannick Jadot (9,9%). Marine Le Pen, qui affrontera le président sortant lors du second tour le 24 avril prochain, n'arrive qu'en 5e position (5,7%), derrière Eric Zemmour (5,8%).

En Belgique, le taux de participation a atteint 43,95%.

12h19: La nouvelle affiche de campagne de Marine Le Pen pour le second tour



11h11: L'annonce de Sarkozy ne passe pas du côté des Républicains


Le député Julien Aubert (LR) a fustigé le long silence de Sarkozy durant la campagne. "C'est trop tard, comme Grouchy à Waterloo", a-t-il estimé.



Même son de cloche du côté du patron des sénateurs LR, Bruno Retailleau. "La position de Nicolas Sarkozy est une position personnelle", a-t-il écrit sur Twitter. "Ce n'est pas celle de notre famille politique. Nous ne reconstruirons pas la droite en nous diluant dans le macronisme. Nous rebâtirons sur la fidélité à nos convicitons."


10h23 : Lionel Jospin "écartera Le Pen et votera Emmanuel Macron" au second tour

L'ancien Premier ministre socialiste Lionel Jospin a indiqué dans un communiqué transmis à l'AFP qu'il votera pour Emmanuel Macron au second tour de l'élection présidentielle.

10h00 : Nicolas Sarkozy annonce qu'il votera "pour Emmanuel Macron"

L'ancien président français Nicolas Sarkozy s'est exprimé ce mardi en faveur d'Emmanuel Macron. Il met ainsi fin à un long silence, M. Sarkozy ayant refusé de se prononcer durant toute la campagne avant le 1er tour.


09h35 : Le RN charge Emmanuel Macron sur sa réforme des retraites

Selon le porte-parole du RN, invité ce mardi matin sur France Info, le candidat président "réagit comme un boutiquier" concernant la réforme des retraites . "Emmanuel Macron voit qu'il a une mesure profondément antisociale, profondément injuste, qui va être un cauchemar pour des millions de Français. (...) Il voit bien que cette mesure aujourd'hui fait peur", estime-t-il.

Selon le soutien de Marine Le Pen, le candidat LREM ne va soutenir qu'un seul pan de la société. "Il a un bilan que tout le monde connaît. On a su ce qu'il savait faire et de quoi il était capable. Il a surtout été le président des très riches."

09h20 : Pieyre-Alexandre Anglade, député LREM : "Voter Marine Le Pen, c'est voter Vladimir Poutine"

Pieyre-Alexandre Anglade, député En Marche à l'assemblée nationale, était invité dans "Il faut qu'on parle" ce mardi matin sur DH Radio . "Voter Marine Le Pen, c'est voter Vladimir Poutine", a estimé le député.

"Je rappelle à tout le monde qu'elle est interdite de voyage en Ukraine depuis près de cinq ans. Depuis le début de la campagne, elle tente de gommer des choses de son programme et de lisser son image. Elle a mis 1,5 million de tracts à la poubelle où elle serre la main de Vladimir Poutine. Elle a aussi été financée en 2017 par une banque russe. En 2022, elle est financée par une banque hongroise proche du régime du président russe. Ce qui signifie que les liens qu'elle et son parti entretiennent avec la Russie ne sont pas rompus. Si elle est élue, ce serait un succès pour Poutine. Ainsi qu'un échec pour la France et l'Europe", a-t-il ajouté.


08h55 : Le Pen assure savoir "qui sera (son) Premier ministre" si elle était élue

"J'ai toutes les équipes qu'il me faut, je pourrais m'en constituer quatre ou cinq", a lancé ce mardi Marine Le Pen sur France Inter, qui a indiqué savoir qui sera son "Premier ministre" mais refusant de dire son nom.

"Je ne vous dirai pas plus parce que nous ne sommes pas aux États-Unis, on n'élit pas un ticket", a-t-elle poursuivi.

08:49 : Pour Gérald Darmanin, "le programme de Madame Le Pen est un mensonge éhonté"

Sur Franceinfo, le ministre de l'Intérieur a chargé le programme de Marine Le Pen. Pour le ministre, "le programme de Madame Le Pen est un mensonge éhonté". Il prédit, si la candidate d'extrême-droite est élue, "la ruine des classes populaires".

"Elle (Marine Le Pen, ndlr) essaie de gommer toutes ses aspérités, pour faire croire, comme un cheval de Troie, qu'elle est devenue raisonnable", a dénoncé Gérald Darmanin.

08h47 : Louis Alliot prédit "des affrontements dans les deux ans" en cas de réélection d'Emmanuel Macron

Le vice-président du RN a jugé sur BFM TV qu'il y aurait "des affrontements dans les deux ans qui arrivent" en cas de victoire d'Emmanuel Macron contre Marine Le Pen.

"Tout le monde sera dans la rue", a-t-il dit. Louis Aliot, au préalable, avait décrit: "C'est cette France qui au fin fond des territoires et n'en peut plus du coût de la vie qui fera l'élection". Le maire de Perpignan a pointé "une vraie colère rurale".

"Ils conduisent la France à la faillite", a encore accusé Louis Aliot, évoquant à nouveau l'exécutif.

08h43 : Eric Zemmour dans l'équipe de Le Pen? "Ce n'est pas une possibilité", assure la candidate

"Il n'en a pas le souhait, je n'en ai pas le souhait non plus, j'ai exprimé tout au long de la campagne les divergences que nous pouvons avoir", a affirmé la candidate sur France Inter.


08h27 : Marine Le Pen fustige "la trahison de Mélenchon"

"Il a été plus dur il y a cinq ans face à un Emmanuel Macron virtuel qu'il ne l'a été dimanche soir face à un Emmanuel Macron réel", a tancé ce mardi sur France Inter Marine Le Pen, jugeant qu'il avait été "plus proche d'Emmanuel Macron dimanche soir qu'il y a cinq ans". "Je trouve que c'est perturbant, c'est un mystère pour moi", a-t-elle ajouté, estimant que ce "comportement" avait été pour elle "source de grand étonnement"."Maintenant on sait ce que c'est qu'Emmanuel Macron, à l'époque c'était un projet qui était encore virtuel", a-t-elle poursuivi.

Dimanche soir après l'annonce des premières estimations, Jean-Luc Mélenchon a appelé ses électeurs à ne pas donner "une voix à Marine Le Pen".

"Dimanche soir, il a plus pensé à lui qu'aux Français (...), il a choisi l'intérêt de ses élus que l'intérêt de ses électeurs, en ce sens qu'il est déjà dans les législatives", a cinglé la candidate d'extrême droite. "Je pense que c'est une trahison de sa part, de ses électeurs", a ajouté la candidate.