Monde Ce mardi 12 novembre, Leonarda Dibrani se fait tirer le portrait dans Libération. Le quotidien français lui consacre sa traditionnelle dernière page. Un portrait qui n'a pas coûté que du temps au journaliste, comme on l'apprend à la lecture de l'article.

"Resat, le père, fixe ses conditions: il faut 'donner un truc' pour obtenir l'interview", peut-on lire dans le journal. Leonarda appuie la doléance paternelle, argument à l'appui: "Tu comprends, on n'a plus de thunes."

Contrairement aux coutumes de la profession, Libé cède à la demande du père après marchandage: "Allez savoir pourquoi, on cède tout en négociant serré. Affaire conclue à 50 euros, au lieu des 200 réclamés." Belle ristourne...