En voilà un qui se retrouve dans une mauvaise posture, et qui pourrait faire du tort au président américain. Rudy Giuliani, avocat personnel de Donald Trump, s'est en effet retrouvé impliqué, sans le vouloir, dans le film "Borat 2", révèle The Guardian. Si on s'arrête là, cela ne pose pas trop de problème. Se faire piéger par une caméra cachée, réalisée par un humoriste aussi connu que Sacha Baron Cohen, n'est pas grave en soi. Mais il semblerait, d'après les médias anglophones, que Rudy Giuliani, qui est aussi l'ancien maire de New York, ait été surpris par l'interprète de Borat dans une situation un peu gênante.

Au moment où il est piégé, l'avocat pense avoir un rendez-vous avec une journaliste d'une chaîne d'information conservatrice pour parler de la gestion de la crise sanitaire par Donald Trump, mais en réalité, son interlocutrice est une actrice. Après l'interview, la jeune femme lui propose de monter dans une chambre d'hôtel, ce que Rudy Giuliani accepte. Seulement, il ne sait pas que la chambre en question est truffée de caméras cachées. La "journaliste" lui retire alors le micro-cravate qu'elle lui avait installé, et selon les images du film, le proche du président américain se couche ensuite sur le lit et place ses mains dans son pantalon pour se toucher les parties intimes. C'est à ce moment que débarque Sacha Baron Cohen dans la chambre, surprenant Rudy Giuliani.

Pour l'avocat général, ces affirmations sur ce qu'il était en train de faire dans la chambre d'hôtel sont complètement fausses. Sur Twitter, il s'est défendu d'avoir eu un comportement déplacé. "La vidéo de Borat est une fabrication complète. Je rentrais ma chemise après avoir enlevé l'équipement d'enregistrement", a-t-il écrit mercredi, "Si Sacha Baron Cohen laisse entendre le contraire, c'est un menteur sans scrupules". Rudy Giuliani accuse même le clan Biden d'exagérer les faits pour salir son image. À un peu plus de dix jours de l'élection présidentielle américaine, voilà une histoire qui pourrait avoir des répercussions sur la campagne Donald Trump.