M. Rishad Bathiudeen était poursuivi pour le déboisement de 2.000 hectares de terres appartenant au sanctuaire de Wilpattu, effectué pour réinstaller 1.500 familles musulmanes déplacées depuis 26 ans à la suite d'un conflit entre des régions du nord et du sud du pays.

La cour d'appel, se basant sur le principe de "pollueur-payeur" écrit dans la déclaration de Rio, a décidé, lundi, que l'homme politique devrait financer les coûts de reforestation d'une surface équivalente, à quelque 200 kilomètres au nord de la capitale Colombo.

Les forêts du Sri Lanka ont perdu en surface dans les récentes années. Aujourd'hui, elles couvrent 29% du territoire.