Le commandant Christopher Warnagiris, 40 ans, est le premier militaire d'active poursuivi pour cette attaque menée par des partisans de Donald Trump au moment où le Congrès certifiait la victoire de son rival Joe Biden à la présidentielle.

Quatre réservistes ou membres de la Garde nationale et une quarantaine de soldats à la retraite figuraient déjà parmi les quelque 440 personnes arrêtées depuis ce coup de force, selon une base de données du ministère.

La participation de ces militaires et ex-militaires à l'assaut, qui a suscité une onde de choc aux Etats-Unis, a entraîné une réflexion au sein de l'armée sur l'extrémisme dans ses rangs, un problème longtemps négligé malgré des rapports du FBI ou du ministère de la Sécurité intérieure.

Le 6 janvier, des centaines de personnes avaient semé le chaos et la violence dans le siège du pouvoir américain, juste après avoir écouté un discours incendiaire de Donald Trump sur de supposées "fraudes électorales" dont il n'a jamais apporté la preuve.