Alors que l’on commémorait cette semaine les 160 ans de l’unification italienne et de la naissance du royaume d’Italie, la princesse Vittoria de Savoie qui serait aujourd’hui la fille aînée du prince héritier d’Italie, a pris la plume pour faire part de sa plus vive inquiétude quant aux mesures décidées par le ministre français de l’Éducation nationale.

La princesse Vittoria de Savoie, princesse de Carignan, est née en décembre 2003 à Genève. Elle est l’aînée des deux filles du prince Emanuele Filiberto de Savoie, prince de Venise et de l’actrice Clotilde Courau. Ses parents l’ont toujours protégée de l’attention médiatique jusqu’en 2020, date à laquelle son grand-père le prince Victor Emmanuel, fils du dernier roi d’Italie Umberto et de la reine Marie José, née princesse de Belgique, a annoncé avoir modifié les règles de succession en abolissant la loi salique, permettant dans l’absolu à sa petite-fille d’être un jour futur à la tête de la famille royale.

Si son père le prince de Venise vit la plus grande partie de l’année à Los Angeles où il a monté un food truck et un restaurant italien qui connaissent un beau succès, la jeune princesse est scolarisée à l’Ecole Diagonale à Paris.

En dernière année, elle a pris la plume pour interpeller le ministre Jean-Michel Blanquer quant à l’organisation des épreuves du bac 2021. Si en 2020, l’examen du bac l’avait été en "continu" à savoir sur l’évaluation tout au long de l’année, les élèves viennent d’apprendre que malgré une année scolaire très peu en présentiel, les 14 épreuves du bac devront être présentées en juin.

La princesse dénonce une injustice de traitement (son école privée est ce que l’on appelle une école hors contrat et les dispositions générales ne s’y appliquent donc pas) dont les élèves ont été avertis le 25 février dernier, les mettant tardivement devant le fait accompli.

Arrière-arrière-petite-fille d’Elisabeth, reine des Belges et arrière-petite-fille de la reine Marie José d’Italie, connues toutes les deux pour avoir toujours su tenir tête que ce soit à l’occupant allemand et à Mussolini, on se dit que Vittoria de Savoie a de qui tenir.