"Nous considérons (...) inacceptable ce qui s'est produit. Il s'agit d'un détournement d'Etat et ce n'est pas acceptable", a déclaré au cours d'un webinar à Rome le ministre, cité par les agences italiennes.

"Je pense que rapidement le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell en parlera aussi avec le secrétaire général de l'Otan (Jens) Stoltenberg. Il est clair qu'il ne s'agit pas seulement d'une question européenne mais d'une question de communauté de valeurs que nous partageons avec beaucoup de nos alliés, y compris outre-Atlantique", a ajouté M. Di Maio.

"De nombreuses compagnies aériennes ne survoleront plus ces espaces aériens où on est intercepté pour prélever un citoyen bélarusse qui menait un combat pour la liberté et la démocratie", a-t-il en outre estimé.

Le Bélarus a assuré lundi avoir agi dans la légalité en interceptant un vol commercial après une alerte à la bombe, rejetant les accusations des Européens qui suspectent Minsk d'avoir détourné l'avion pour arrêter un opposant qui se trouvait à bord.