Tout commence mardi soir, avec cinq étudiants de première année partis faire la fête. Ils tombent mystérieusement malades peu de temps après.

Ils se sont effondrés, ont été pris de tremblements violents, de crises de larmes et de rire, leurs yeux se sont révulsés, ils ont souffert de nausées, de vomissements, et de pertes de mémoire. Deux d'entre eux ont dû être transportés à l'hôpital.

Les deux associations organisatrices, Utrechtsch Studenten Corps (USC) et Utrechtsche Vrouwelijke Studenten Vereniging (Association des étudiantes d’Utrecht), soupçonnent alors que l'usage de drogues est à l'origine de ces incidents. Des mesures sont prises le lendemain afin d'éviter que cela ne se reproduise (plusieurs clubs d'après-ski sont fermés, les étudiants sont surveillés, ...).

Pourtant, le lendemain, le même phénomène se manifeste: quatre nouveaux étudiants souffrent de maux identiques et deux d'entre eux doivent également être hospitalisés.

Les conseils d'administration des associations étudiantes ont alors pris la décision de mettre un terme à leur séjour à Risoul, en France. Ils ont estimé que la sécurité des membres ne pouvait plus être garantie: "Le plaisir du voyage avait disparu; Les événements ont conduit à une méfiance généralisée envers les gardes, le personnel du bar et les autres vacanciers", ont-ils déclaré dans un communiqué.

Les étudiants malades ont été testés à l'hôpital pour consommation de drogue. Les résultats sont attendus dans les prochains jours. Les premiers bus sont partis hier soir pour Utrecht, les autres suivront aujourd'hui.