Le FBI a su craquer un iPhone… sans Apple

Le bras de fer entre la firme à la pomme et le FBI a connu un épilogue inattendu, puisque le FBI est parvenu à forcer l’iPhone du tueur de San Bernardino sans l’aide de son concepteur.

J.-B. M.
FILE - This Wednesday, Feb. 17, 2016 file photo shows an iPhone in Washington. Can the FBI force a company like Apple to extract data from a customer’s smartphone? Some legal experts and now a New York federal magistrate say in effect that Congress has already considered that question and declined to grant that authority. (AP Photo/Carolyn Kaster, File)
FILE - This Wednesday, Feb. 17, 2016 file photo shows an iPhone in Washington. Can the FBI force a company like Apple to extract data from a customer’s smartphone? Some legal experts and now a New York federal magistrate say in effect that Congress has already considered that question and declined to grant that authority. (AP Photo/Carolyn Kaster, File) ©AP

Le bras de fer entre la firme à la pomme et le FBI a connu un épilogue inattendu, puisque le FBI est parvenu à forcer l’iPhone du tueur de San Bernardino sans l’aide de son concepteur. 

Apple, pour rappel, s’était opposé à la requête judiciaire selon laquelle la firme américaine devait aider à craquer son propre appareil. Apple craignait un dangereux précédent… 

Est-ce le cas ? Le géant de l’informatique se prépare à la contre-attaque, c’est-à-dire à obtenir le moyen par lequel le FBI est entré dans l’appareil, la faille de sécurité. Un journal israélien avance qu’une firme compatriote, Cellebrite, a prêté son concours à la manœuvre en exploitant une technique de copie des données injectées dans l’iPhone chaque fois que celui-ci est bloqué.


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