Twitter : Elon Musk à nouveau accusé d’avoir suspendu des comptes

Après avoir suspendu des comptes de journalistes la semaine dernière, le propriétaire de Twitter aurait à nouveau supprimé des comptes.

<p>Elon Musk lors d'une conférence de presse de son entreprise SpaceX, le 10 février 2022 à Boca Chica Village, au Texas</p>
Elon Musk lors d'une conférence de presse de son entreprise SpaceX, le 10 février 2022 à Boca Chica Village, au Texas ©AFP/Archives

Une semaine après avoir provoqué une polémique en supprimant les comptes de certains journalistes qu’il aura finalement rétablis, Elon Musk est à nouveau accusé d’avoir suspendu des comptes. Cette fois, ce sont des conservateurs américains opposés au discours de Zelensky qui seraient la cible de cette décision.

L’information a été relayée sur Twitter, notamment par un ancien pro-Trump dont le compte a déjà été suspendu par le passé pour avoir relayé des posts de l’ancien président américain. La publication a rapidement été commentée par de nombreux internautes avant qu’Elon Musk ne réagisse lui-même. “Quels comptes ?” interroge-t-il. Collin Rugg, l’auteur de la publication, lui répond avec une liste de comptes, précisant que certains sont de retour.

Ces informations ne sont pas encore vérifiées pour le moment mais elles risquent d’affecter à nouveau la crédibilité et la popularité du milliardaire, qui avait pris le contrôle du réseau social en invoquant la défense de la liberté d’expression. Par le passé, il a déjà suspendu le compte de Kanye West qui avait diffusé des messages jugés antisémites. Il a aussi refusé le retour sur la plateforme du complotiste d’extrême-droite, Alex Jones.

Lorsqu’il a suspendu les comptes de plusieurs journalistes de médias comme CNN, le New York Times, ou le Washington Post, Elon Musk a été fortement critiqué. Il s’est vu menacé de sanctions par l’Union européenne tandis que Reporters sans frontières (RSF) a appelé au rétablissement des comptes des journalistes concernés, estimant que “l’arbitraire des grandes plateformes” représentait un “danger majeur pour la démocratie”, et appelant à “en reprendre le contrôle avant […] qu’il ne soit trop tard”. La vice-présidente de la Commission européenne avait rappelé quant à elle qu’il y a “des lignes rouges” à ne pas franchir.

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