Il a également signalé qu'il mettait fin au traitement de faveur pour les responsables politiques dans le cadre de la lutte contre la désinformation. Les personnalités politiques seront ainsi désormais sanctionnées comme les autres utilisateurs quand elles enfreignent les règles du réseau social, notamment en cas de désinformation.

L'ex-président américain ne pourra revenir que quand les "risques pour la sécurité du public auront disparu", a précisé la plateforme, qui l'avait exclu temporairement le 7 janvier dernier pour avoir encouragé ses partisans lors de l'attaque du Capitole à Washington, une décision sans précédent.

Donald Trump avait aussi été banni à vie du réseau Twitter en janvier dernier.

"La décision de Facebook est une insulte" aux "75 millions de personnes qui ont voté pour nous en 2020", a affirmé l'ex-président dans un communiqué, ajoutant que le géant des réseaux sociaux "ne devrait pas être autorisé à s'en tirer avec cette censure et ce muselage". "A la fin, nous allons gagner. Notre pays ne peut plus supporter ces abus!", a-t-il conclu.