New-Tech Google a annoncé vendredi le rachat de Fitbit, un des leaders mondiaux des objets connectés spécialisés dans le fitness, pour quelque 2,1 milliards de dollars

La transaction devrait être conclue en 2020, explique Google, qui insiste particulièrement sur l'excellente réputation de Fitbit, notamment en matière de protection des données.

A Wall Street, le titre de Fitbit décollait de 17% dans les échanges électroniques, quelques minutes avant l'ouverture de la Bourse new-yorkaise. Le cours de l'action, à 7,23 dollars restait toutefois inférieur à celui investi par Google, qui a déboursé 7,35 dollars par action pour cette acquisition.

"Google est le partenaire idéal pour mener à bien notre mission. Grâce aux ressources de Google et à sa plateforme mondiale, Fitbit va pouvoir accélérer l'innovation dans le domaine des objets connectés, faire de plus grandes économies d'échelle et rendre les outils de santé encore plus accessibles à tous", a réagi le co-fondateur et directeur général de Fitbit James Park dans un communiqué.

Les bracelets Fitbit sont omniprésents aux Etats-Unis, où des millions de gens s'y réfèrent continuellement pour mesurer le nombre de pas faits tous les jours.

En rachetant la marque, Google espère concurrencer Apple, leader sur le marché mondial des montres connectés. Et enfin donner vie à une montre connectée Google, alias la très régulièrement citée par les rumoristes en herbe Piwel Watch ? 

Selon les chiffres fournis par Fitbit, qui existe depuis 2007, l'entreprise compte 28 millions d’utilisateurs actifs et a vendu plus de 100 millions de produits. En 2018, selon les données partagées par Strategy Analytics, Fitbit était numéro 2 du marché des smartwatches, loin derrière Apple (près d'une smartwatch vendue sur deux dans le monde dispose d'une pomme croquée en guise de logo) et au coude à coude avec Samsung, Fitbit comme la marque sud-coréenne disposant d'une part de marché proche des 12% sur un marché toujours en pleine expansion.