New-Tech Qui est, cerise dans la gamelle, 100% belge : Find My Cat.

C’est une première européenne, c’est belge, c’est malin, et c’est cat-friendly ! L’application Find My Cat, c’est l’équivalent digital de l’affiche collée sur un arbre ou passée dans le journal pour signifier que vous avez perdu votre fidèle ami félin. Sauf que c’est entièrement gratuit, accessible en une portée de clic (ou plutôt de tapotement) sur votre smartphone, que vous ayez perdu/trouvé un chat, que vous soyez propriétaire/refuge/vétérinaire et on en passe.

Ex-responsable de divers projets web (sur immoweb.be, rendez-vous.be, maxhavelaer.be,...), Daniel Vindevogel, Bruxellois féru d’informatique ET de félins, dans son souci de réorienter sa carrière vers ses centres d’intérêts ("et les chats se situent bien haut dans la liste !") a donc pensé à Find My Cat, au moment de rediriger son avenir professionnel de développeur vers les produits mobiles. Find My Cat est donc une application (gratuite), disponible sur iOS (les produits mobiles Apple) uniquement (pour l’heure, mais la version Android est dans les cartons, un crowdfunding devrait notamment permettre de la financer) qui permet de signaler un chat perdu ou trouvé.

Comptabilisant actuellement plus d’une centaine d’annonces, l’app permet d’exploiter une photo du félin perdu/trouvé, mais aussi d’utiliser la géolocalisation de l’endroit où le chat a été égaré ou recueilli. "En général, un chat ne s’éloigne pas à plus de 3 kilomètres de son domicile, cette fonction est donc essentielle." Il est également possible d’offrir une récompense pour quiconque retrouverait votre chat égaré.

En ce moment même, sur l’app, les maîtres de Falafel, Booba, Félix et bien d’autres attendent impatiemment de retrouver leur précieux ami à poils.

Daniel Vindevogel, lui, a conscience d’avoir dans les mains un concept unique, en dépit de sa simplicité. À l’heure où l’on sait qu’il y a une app pour tout, "il n’existe en effet pas d’application similaire à la mienne. Potentiellement, elle peut être utile partout dans le monde... "

Quand on sait qu’un chat vit 18 ans en moyenne, même si Minou vous a quitté il y a un bail, n’hésitez pas à faire un tour sur l’app, c’est gratuit et plutôt bien pensé...

Surpopulation féline : plus de 10.000 chats euthanasiés chaque année

Depuis le 1er septembre 2014, les particuliers qui donnent - ou qui vendent - leurs chatons sont dans l’obligation de les identifier au préalable (via une puce électronique), de les enregistrer (sur une base de données en ligne) et de les faire stériliser. C’est bien, mais pas assez, pour le gouvernement wallon, qui veut aller plus loin. Et progressivement étendre ces dispositions à l’ensemble des chats, même ceux que les ménages souhaitent garder dans leur cocon ! Première étape : l’adoption d’un projet d’arrêté relatif à l’identification et l’enregistrement de tous les chatons avant l’âge de douze semaines. L’entrée en vigueur est prévue en 2017. À terme, il est prévu que le système d’enregistrement en ligne alimente une base de données commune aux trois Régions du pays, comme c’est déjà le cas pour les chiens. L’un des objectifs est évidemment de lutter contre la surpopulation féline. Il est difficile d’établir un décompte précis du nombre de chats en Belgique mais chaque année, les refuges en recueillent plus de 30.000, dont 30 % environ sont euthanasiés.

Un collier connecté pour comprendre son animal !

Au rayon gadgets connectés, on demande l’étagère animalière. De plus en plus fournie !

Ces dernières semaines, qu’ils s’appellent WhatsYapp (le plus récent en date, développé par Fetch) ou Anicall (pensé par la startup japonaise du même nom), les colliers connectés ramènent leur bouille high-tech comme un cocker en ferait de même avec un bâton jeté dans un bois.

Le principe ? Il est presque aussi vieux que le désir de l’Homme de s’envoler ou de voir un film en relief : il s’agit de comprendre l’animal.

Se présentant sous la forme d’un collier (pour chien ou pour chat), le wearable (objet connecté que l’on porte sur soi, NdlR) pour animal, équipé de multiples capteurs, collecte des infos telles que le rythme cardiaque, la température, les mouvements ou le taux d’humidité de votre compagnon à quatre pattes. Grâce à ces indices, et une interprétation logarithmique qui les agrège, le collier se fait fort d’interpréter près de "40 mouvements" du chat et du chien. Les informations sont ensuite envoyées par Bluetooth au smartphone du maître pour qu’il puisse connaître l’état d’esprit de son animal de compagnie.

Le collier d’Anicall arrive au Japon dans les semaines qui suivent, à un prix équivalent à 70 euros. Le Whatsapp, signé Fetch, qui repose sur le même principe, n’en est encore qu’au stade de concept - fort avancé.

Et on ne parle même pas du collier Buddy signé Squeaker, capable de diminuer la température de votre thermostat (Nest) si Médor a trop chaud…

© DR