Infarctus: ces facteurs qui expliquent pourquoi le risque est bien plus élevé à Noël

Une étude a mis en évidence le risque accru de crises cardiaques le jour du réveillon de Noël.

Les risques d'infarctus sont plus élevé durant les fêtes de fin d'année.
Les risques d'infarctus sont plus élevé durant les fêtes de fin d'année. ©Shutterstock

Si la période des fêtes de fin d'année est synonyme de joie et bien souvent de repas à rallonge, elle met également notre corps à rude épreuve. En effet, une hausse du nombre d'infarctus du myocarde pendant les fêtes de Noël a été observée. Une récente étude réalisée par une équipe de chercheurs suédois l'a confirmé. Leurs résultats ont d'ailleurs été publiés dans le British Medical Journal.

Le 12 décembre dernier, l’American Heart Association publiait également une étude selon laquelle davantage de personnes sont victimes d’une crise cardiaque ou d’un accident vasculaire en décembre. Un pic a même été constaté le jour de Noël, c’est-à-dire le 24 décembre. Une consommation excessive de sel, d’aliments gras et d’alcool lors de ces festivités expose en effet notre organisme à un risque accru de crises cardiaques.

À ces facteurs de risques peuvent s’ajouter un stress important, qui peut être joyeux ou malheureux, mais aussi un lien avec le grand froid. On pense notamment à la course aux cadeaux, la fatigue accumulée pendant l’année et tous les préparatifs pour les festivités à venir. D’après les experts, cette hausse n’est pas majeure, mais reste quand même significative.

Les personnes âgées et diabétiques les plus à risque

S’il n’existe pas une multitude d’études sur le sujet, les cardiologues estiment qu’il y a un risque, de l’ordre de 10 à 15 % en plus de faire un infarctus pendant les fêtes de fin d’année.

La ligue cardiologique belge rappelle que notre comportement quotidien cumulé à certaines petites anomalies de notre état de santé augmentent la probabilité d’être victime d’un problème cardiovasculaire.

Et parmi les facteurs de risque, on retrouve le tabagisme, l'hypertension, le cholestérol, le manque d'exercice, l'obésité, le diabète et l'alimentation. "En dépit des indéniables progrès de la médecine, les maladies cardiovasculaires restent le fléau numéro un en Belgique, responsables annuellement de plus du tiers des décès. Et dans 10 % des cas, ces décès frappent des sujets de moins de 65 ans", conclut-elle.

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