Pour la première fois, une étude démontre le lien étroit entre le volontariat et la santé.

Sentiment d’être en bonne santé, épanouissement, confiance en soi, impression d’être soutenu et intégré dans la société… mais aussi consultations moins fréquentes des médecins, moindre consommation de médicaments…

Pour la première fois, une étude à grande échelle, menée par la Mutualité chrétienne, ses mouvements et la faculté de psychologie de l’UCLouvain, montre le lien significatif entre l’engagement volontaire dans la vie associative et la santé tant subjective qu’objective. Plus de 7 000 participants ont d’ailleurs pris part à l’étude. Premier résultat provenant des réponses apportées au questionnaire : la participation active à la vie associative a un impact positif sur le bien-être : confiance en soi, estime de soi, soutien social, empathie, épanouissement, intégration dans la société, sens de l’existence… Les liens sont significatifs pour toutes les variables psychosociales mesurées et auto-rapportées par les participants. De plus, les volontaires de la MC se perçoivent en meilleure santé que les membres des trois autres groupes. À l’inverse, les personnes qui ne participent pas du tout à la vie associative ont une perception moins bonne de leur santé et un sentiment de solitude plus prégnant.

"Le volontariat permet de rompre l’isolement, de créer des liens sociaux, de se rendre utile aux autres, de mettre en œuvre ses convictions… La personne se sent valorisée. Elle peut aussi compter sur le soutien du réseau auquel elle appartient. Cela participe au sentiment d’être en bonne santé", s’enthousiasme Jean Hermesse, vice-président de la Mutualité chrétienne.