Santé

Que l’impression de tissus biologiques permette à terme de résoudre la question du don d’organe, Grégory Nolens y croit.

"Mais ce ne sera pas le premier marché", nuance-t-il. Aujourd’hui, la demande se situe davantage dans le domaine des diagnostics et du développement des médicaments, précise-t-il. Ajoutons-y celui de la formation des médecins.

Maître de conférence en bio ingénierie à l’université de Namur, il est aussi le fondateur d’une jeune société, Cerhum. Quand on lui demande quel est son métier, il répond qu’il imprime de l’os. "Mais les gens ne me croient pas, ajoute-t-il en s’amusant. Pourtant, ça se passe juste à côté de chez eux." A Liège, en l’occurrence. Créée en 2015, sa start-up est en effet active dans le domaine de ce qu’on peut appeler les dispositifs médicaux.

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