Les formulaires PLF peuvent être utilisés pour vérifier si quelqu'un revient d'une zone rouge. Il est ainsi apparu qu'environ 1.200 personnes reviennent d'une zone rouge chaque jour. Depuis le début de ce mois, 32.000 documents PLF ont été introduits par des personnes revenant de régions classées rouges.

Mme Moykens souligne que ces personnes doivent effectuer un test obligatoire. "Si nous ne recevons pas de résultat de test 48 heures après votre retour, le centre d'appels vous contactera également à ce sujet".


"Certaines personnes refusent toujours de partager leurs contacts"

Le centre de suivi des contacts a pu joindre en moyenne 98,5% des personnes contaminées par le coronavirus au cours du mois précédant le 19 août, a indiqué vendredi la responsable du comité interfédéral Karine Moykens. "Nous contactons maintenant les personnes infectées beaucoup plus rapidement, mais certaines restent réticentes à communiquer leurs contacts", regrette-t-elle. Parmi les personnes à haut risque, 96,5% ont pu être contactées, dont 88,5% avec succès. Cela signifie que les 8% de personnes restant ont pu être contactées mais qu'aucune donnée pertinente n'a été obtenue.

Au cours du mois dernier, les agents de terrain ont effectué 6.922 visites à domicile. La coopération a été obtenue et les contacts ont été transmis dans la moitié des cas.

"Le but est uniquement d'informer les personnes qui ont été en contact avec une personne infectée et de leur envoyer un code de prescription pour réaliser un test", rappelle Karine Moykens. "Il ne suffit pas d'informer vous-mêmes ces personnes. Nous ne serons pas en mesure de leur fournir un code qui leur permet de se faire tester immédiatement."

"Les collaborateurs sont extrêmement discrets avec les données collectées. Les données ne sont jamais utilisées pour des sanctions", souligne-t-elle.