L’une des nouvelles études a spécifiquement révélé que les patients atteints de COVID-19 avec du sang de type O ou B passaient moins de temps dans une unité de soins intensifs que leurs homologues de type A ou AB. Les personnes ayant un sang A, B ou AB sont également plus susceptibles d'être infectées que celles dont le sang est de type O. Les taux d'infection étant similaires chez les personnes ayant les groupes sanguins A, B et AB. Pour arriver à ce résultats, les chercheurs ont comparé des données de santé danoises recueillies auprès de 473.000 personnes testées positives au Covid-19 à un groupe témoin de 2,2 millions de personnes issues de l'ensemble de la population.

L’autre étude a examiné 95 patients gravement touchés par le COVID-19 dans des hôpitaux de Vancouver, au Canada, entre février et avril. Les chercheurs ont constaté que les patients avec du sang de type O ou B passaient en moyenne 4,5 jours de moins dans l’unité de soins intensifs que ceux avec du sang de type A ou AB.

Les patients ayant un sang de type A et AB étaient plus nombreux à nécessiter une aide respiratoire ajoute l'étude. Les chercheurs ont constaté que les patients avec des groupes sanguins A et AB pouvaient avoir un risque accru de dysfonctionnement ou d'échec d'organe comparé à ceux avec du sang de type O ou B.

Les chercheurs ont également signalé que, bien que les personnes des groupes sanguins A et AB n'aient pas eu d'hospitalisations globales plus longues que celles des types O ou B, elles restaient plus longtemps en soins intensifs et d'en conclure que la maladie se déroulait de façon plus grave pour ces groupes sanguins.