Des études récentes montrent que certains facteurs environnementaux influencent directement le tour de taille.

1. Le manque de sommeil

Les personnes qui ne dorment pas suffisamment ont davantage de troubles métaboliques qui les exposent à un risque plus élevé de devenir obèse et/ou diabétique. Il suffit d’être, régulièrement, en déficit d’une demi-heure par nuit pour favoriser le phénomène d’insulinorésistance. Le mécanisme s’expliquerait par la fatigue, le stress et la dérégulation de l’appétit.

2. Le bruit

Le bruit du trafic routier contribue à la prise de poids ! Ce sont des chercheurs suédois qui l’ont mis en évidence. Selon leurs études, les personnes soumises quotidiennement à ces nuisances sonores ont un tour de taille plus fort que celles qui vivent au calme. Chaque augmentation de cinq décibels correspond à 0,21 cm de plus sur le ventre. Le stress, le manque de sommeil et les perturbations hormonales qu’ils engendrent seraient en cause.

3. Les polluants chimiques

La graisse abdominale absorbe, telle une éponge, des substances solubles dans les lipides, comme les phtalates, le bisphénol A ou certains pesticides. Ces perturbateurs endocriniens se fixent sur les récepteurs hormonaux et les activent. Ces polluants contribueraient ainsi à aggraver la prise de poids, au point que l’on parle aujourd’hui de substances obésogènes.

4. Le tabac

On le sait peu, mais la cigarette agit sur la régulation des graisses. La peur de grossir est souvent un frein à l’arrêt du tabac. Pourtant, des études ont montré qu’à poids égal, un fumeur a davantage de graisse abdominale qu’un non-fumeur. Le tabagisme va souvent de pair avec une alimentation déséquilibrée et une faible activité physique. En outre, sur le plan métabolique, la nicotine interfère avec la sécrétion d’insuline et d’autres hormones, ce qui favorise l’accumulation de graisse viscérale.