Dans chaque aliment, on retrouve une combinaison de macronutriments (protéines, glucides et lipides) et micronutriments (vitamines, minéraux, acides gras et acides aminés essentiels). Et si les légumes sont tous différents d’aspects bien sûr mais aussi en apports nutritionnels, ils ont un point commun : ils contiennent peu de matières grasses et de glucides (respectivement 5 et 8,5 % de l’aliment proprement dit), mais offrent beaucoup d’eau, de fibres alimentaires, de vitamines et de minéraux.

On connaît les bienfaits des légumes et des fruits sur notre bonne santé en général mais aussi sur notre métabolisme, et notamment le transit intestinal mais des études scientifiques montrent aussi clairement le lien entre la consommation de fruits et légumes et un risque moindre de maladies cardiovasculaires, de cancer, de maladies oculaires et du système nerveux.

Les études sont aussi de plus en plus nombreuses à prouver une relation entre la qualité de l’aliment et une bonne santé mentale. Ainsi, une compilation de 17 études exécutées aux quatre coins du globe consacrées au risque de dépression et à la consommation de fruits et légumes a montré que cette dernière était inversement proportionnelle au pourcentage de dépression. Autrement dit, plus on mange de fruits et légumes, moins on risque la déprime !

D’un autre côté, les experts ont également comparé la consommation de glucides chez des adultes de plus de 55 ans, et constaté que ceux qui étaient davantage friands de légumes présentaient un risque de 41 % moins élevé de symptômes dépressifs. Même l’angoisse pathologique est moins perceptible chez les adultes qui consomment de grandes quantités de fruits et légumes.

L’hiver étant la saison où l’offre de végétaux est plus limitée, il faut parfois viser des fruits et légumes venus d’un peu plus loin que nos frontières. Les serres solaires d’Alméria et de Grenade, dans le sud de l’Espagne, produisent ainsi environ 45 % des tomates, poivrons, concombres, courgettes et aubergines consommées en Belgique.