Récemment, une équipe de bio-ingénieurs australiens a développé un nouveau type d’hydrogel agissant comme une peau artificielle et combinant la résistance, la durabilité, la souplesse et l’auto-régénération de la peau humaine.
La recherche sur les peaux artificielles pourrait bénéficier à la fois aux personnes portant des bioprothèses et à la robotique. Au cours des dernières années, d’importants progrès ont été réalisés en ce sens, sans avoir toutes les composantes de la peau humaine. Aujourd'hui c'est le cas !

« Grâce à la chimie spéciale que nous avons incorporée dans l’hydrogel, il peut se réparer lui-même après avoir été endommagé, comme le peut la peau humaine. Les hydrogels sont généralement fragiles, mais notre matériau est si solide qu’il pourrait facilement permettre de soulever des objets très lourds. Il peut également changer de forme comme le font les muscles humains » explique le chimiste Luke Connal de l’Australian National University.