Société Le marché locatif reste très fermé à ces jeunes, arrivés il y a deux ans.

"La crise d’asile de 2015 s’est transformée en crise du logement." C’est le cri d’alarme que lance, depuis quelques mois déjà, le tissu associatif soutenant les réfugiés. Aujourd’hui, c’est la Plate-forme Mineurs en Exil (un réseau qui regroupe une cinquantaine d’organisations) qui tire la sonnette d’alarme. D’après ses estimations, d’ici la fin de l’année, 1.500 Mena (mineurs étrangers non accompagnés) vont se retrouver à la rue. "Il faut des solutions à court terme parce que cette vague est imminente. Évidemment, il faut aussi y penser sur le long terme car le problème d’accès au logement va continuer d’exister et pourrait même se renforcer", entame Rob Kaelen, chargé de projet de la Plate-forme.

En 2015, année de la crise, 5.000 Mena sont arrivés en Belgique. "Du jamais vu", juge la Plate-forme. En 2016, ce chiffre est descendu à 2.000. Mais depuis quelques mois, les arrivées repartent à la hausse. Bientôt, ils sortiront de la phase d’accueil pour débarquer sur le marché locatif privé. Des jeunes qui, parfois, ont à peine 16 ans et demi ( lire ci - dessous ).

(...)

Découvrez la suite de cet article dans notre Edition Abonnés. Si vous n'êtes pas encore inscrit, découvrez nos offres et nos tarifs ci-dessous.