Sur les réseaux sociaux, la variole du singe vire à la parano: "Mes boutons ? Ce sont des tumeurs"

Des personnes filmées sans consentement sont accusées d’être contaminées.

Sur les réseaux sociaux, la variole du singe vire à la parano: "Mes boutons ? Ce sont des tumeurs"
©AFP
Des personnes présentant des traces boutonneuses sur leur corps ont été filmées à leur insu puis lâchées en pâture sur les réseaux sociaux. C’est le cas de Lilly Simon, une femme atteinte de neurofibromatose, qui a été accusée sur TikTok d’être porteuse de la variole du singe (monkeypox). Il n’a suffi que d’une vidéo d’elle en short captée dans le métro de New York pour que la polémique enfle à toute vitesse. Les boutons sur...

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