Ces relations qui naissent sur le lieu de travail

L. L. Publié le - Mis à jour le

Société 16% des Belges ont déjà eu des sentiments pour un collègue

BRUXELLES Seize pour cent des Belges affirment avoir déjà éprouvé des sentiments pour un collègue de travail, (outre leur partenaire si celui-ci est employé dans la même entreprise).
Chez les jeunes sondés, ce phénomène est plus fréquent. Dans la tranche des 18-34 ans, une personne interrogée sur quatre (24%) reconnaît avoir éprouvé quelque chose pour un (e) collègue de travail. La proportion est moindre chez les 35-50 ans (10%).
De même, les personnes qui viennent de se lancer dans une relation (ensemble depuis moins de 5 ans) sont davantage susceptibles de craquer devant les charmes d'un ou d'une collègue. 32% l'avouent en effet Les hommes (21,7%) craquent plus facilement que les femmes (10%).

Le passage à l'acte. 2% seulement des personnes sondées affirment avoir eu des relations sexuelles avec un collègue de travail. Ce pourcentage est assez faible. Comme nous l'avons déjà expliqué dans nos éditions de vendredi (thème: la fidélité et l'infidélité), de nombreuses personnes, surtout du sexe féminin, préfèrent rester discrètes sur leurs relations extraconjugales, même lorsque les enquêteurs garantissent l'anonymat.

Moins de travail, plus d'amour. Certains partenaires se plaignent que leur moitié ne leur consacre pas assez de temps. Le travail semble être l'excuse toute trouvée. Et de fait, trois quarts des personnes interrogées (73%) affirment que si elles travaillaient moins, elles consacreraient beaucoup plus de temps à leur relation conjugale.

Pour être plus précis, 52% des sondés disent qu'ils consacreraient probablement plus de temps à leur relation et 21% qu'ils le feraient certainement.
Cette affirmation est davantage prononcée auprès des personnes qui ont des enfants. Dans cette catégorie, 85% déclarent qu'ils libéreraient plus de temps pour leur couple s'ils travaillaient moins.
Dans la catégorie des sondés qui n'ont pas d'enfants, 69,5% estiment qu'ils se consacreraient davantage à leur couple si leurs conditions professionnelles étaient plus souples.
Pour près d'une personne sur quatre (23,3%), la diminution du temps de travail n'entraînera pas de changement dans leur vie de couple.
L. L.