Avec la réouverture des terrasses prévue ce samedi, l’argument est évidemment de dire que les contacts à l’extérieur sont beaucoup moins risqués qu’à l’intérieur. Mais puisqu’il faudra bien revivre normalement un jour, des innovations débarquent sur le marché dans le domaine du renouvellement de l’air intérieur et de l’aération. Mais il faut essayer d’y mettre un cadre. C’est le but du label Clean Air Safe, comme l’explique Stéphane Vanautgaerden, cofondateur du label. " En 2020, nous sommes partis du constat que la purification de l’air dans les espaces publics est capitale pour éviter les contaminations en cas de présence de personnes contagieuses - et cela ne vaut évidemment pas que pour le coronavirus. Nous avons été au début de la crise, dans les premiers à revendiquer l’utilisation des technologies UVC et autres technologies de filtration et de désinfection de l’air qui existent et sont, par exemple, utilisées selon des normes strictes dans les salles blanches d’opération et pour désinfecter les chambres d’hôpitaux. Par contre, dans la vie courante, il n’y a aucun encadrement et on voit aujourd’hui des commerçants qui, voulant garantir la sécurité de leurs clients et visiteurs, prennent sur eux de s’équiper de ces technologies, mais sans s’encadrer d’études préalables que nécessite l’installation de ces appareils sanitaires. Le label de qualité indépendant Clean Air Safe apporte une solution pour tous ceux qui veulent agir et qui aspirent à retrouver une activité la plus normale possible, dans le cadre le plus sécurisé qui soit. "

Une bonne idée pour relancer l’Horeca, mais aussi tous les espaces intérieurs publics. Après la carte blanche publiée par trois experts en avril dernier qui a fait son chemin jusqu’au niveau politique, Défi et le CDH vont interpeller les Parlements bruxellois et wallon. " Nous demandons l’adoption urgente d’un label "covid-safe" en collaboration avec les firmes technologiques ayant développé des solutions sanitaires innovantes et la mise en place de protocoles adéquats concertés étroitement avec les trois régions du pays. Défi souhaite par ailleurs que ces mesures soient accompagnées d’un soutien financier substantiel afin d’aider les entreprises et institutions à acquérir et installer le matériel nécessaire à une reprise de l’activité labellisée "covid-safe" la plus large et sécurisée possible", indique Michaël Vossaert, député bruxellois dans les rangs de Défi.