Sur toute l'année 2017, 35 dossiers ont été ouverts pour des personnes qui, en raison de leur fonction, étaient menacées. En 2020, ce nombre était de 74, ressort-il des chiffres du Centre de crise. Parmi les personnes protégées figurent des journalistes menacés par des mafias impliquées dans du trafic de drogues.

Fin janvier de cette année, 73 dossiers étaient ouverts au sujet de personnes pour lesquelles des mesures de sécurité sont nécessaires. "Cela peut aller de la désignation d'une personne de contact permanente à des patrouilles, des escortes policières fixes et des gardes du corps", assure Laura ­Demullier du Centre de crise.

Pour des raisons de sécurité, aucune autre information concrète ne sera communiquée.