Société

"Plein de gens sont des influenceurs sans le savoir", note Jonathan Kubben, qui a gagné 50 000 followers depuis le début de l’année. "Elon Musk, par exemple. Lorsque le président de Tesla fait une annonce sur Twitter, la Bourse chute. C’est un influenceur, son opinion a une réelle influence."

Celui qui fait attention à son empreinte écologique (il ne mange pas de viande, sa maison est équipée de panneaux solaires et d’un système de récupération d’eau, il prend le train plutôt que l’avion) sait de quoi il parle. "Moi, je ne cherche pas les followers. Je devrais poster tous les deux jours et ce n’est pas le cas. Je veux créer quelque chose de tangible et, comme outil, j’ai Instagram. Mais je ne cherche pas du tout la popularité. Si je voulais le faire, je ferais une sex tape (rire) ! Je ne rentre pas dans ce jeu facile. C’est toute la difficulté de devenir influenceur aujourd’hui. L’offre est tellement forte avec plus d’un milliard d’utilisateurs que trouver quelque chose qui fait la différence est compliqué. Il y a des règles et méthodologies à suivre mais il faut surtout un brin de chance. Sans elle, je serais toujours avec 400 followers et la moitié de ma famille (sourire) ! Commencer de rien, aujourd’hui, c’est compliqué. La force de mon concept est que je suis authentique."