VILLERS-LA-BONNE-EAU Le mariage de Mathilde n'aura pas seulement bouleversé sa propre existence, mais également celle de ses proches. Nous avons demandé à son papa, le comte Patrick d'Udekem d'Acoz, comme il avait vécu cette année un peu folle.

Un an après l'annonce des fiançailles, le château de Losange, où vous habitez, a enfin retrouvé sa tranquillité?
`On continue de recevoir énormément de visites de curieux. Parfois, on voit même arriver des cars. Bien sûr, il y en a l'un ou l'autre qui viole vraiment la propriété privée et qui ne se gêne pas pour venir jusque devant la porte. Mais dans l'ensemble, ça se fait de façon bon enfant et dans une très grande convivialité. On reçoit en outre énormément de gens des provinces flamandes. Ce qui est sûr, c'est qu'un an après, les gens paraissent très contents pour la Belgique. Au total, j'ai reçu 5.000 lettres au moment du mariage!´

Vous n'aviez pas eu peur dans les premiers jours que tout cela prenne une ampleur qui vous dépasse?
`Exactement. Mais nous avons joué le jeu avec les touristes et les badauds. L'immense majorité des gens sont très sympathiques. Et ça s'est dès lors bien passé.´

Une image marquante?
`Il y en a tellement. Pour moi, chaque fois que je vois Mathilde et son mari qui reçoivent un accueil chaleureux à gauche et à droite, c'est un nouvel événement heureux.´

Votre fille a changé depuis qu'elle est devenue Princesse?
`Je suis très mal placé pour juger. Mais quand je la rencontre, elle me paraît très relax et équilibrée. Elle a gardé sa personnalité. C'est une fille qui s'est toujours lancé des défis. Evidemment, je la vois moins souvent qu'avant. Mais le téléphone, ça existe!´

Et Philippe, quelles sont vos relations avec lui?
`Quand je le vois, je le considère avant tout comme mon gendre, pas comme un Prince. Sinon, je ne le verrais qu'une fois par an en audience!´

Comment avez-vous vécu les rumeurs de grossesse?
`Il est toujours regrettable de voir une certaine presse affirmer des bobards qui ne sont que des bobards. Mais ça fait partie de la vie publique des personnes. Il faut accepter cela avec philosophie et laisser dire. Et puis, les lecteurs des journaux sont assez mûrs pour séparer le vrai du faux´