Les cas les plus fréquents concernent la "rébellion" (4.904 faits), les insultes (3.207), les menaces (1.312) et les coups et blessures volontaires (904).

Le syndicat libéral SLFP s'inquiète d'une tendance qui n'a "aucun lien" avec la situation sanitaire. Ce dernier dénonce un climat de "bashing" à l'encontre de la police.

La Ligue des Droits Humains, rappelant notamment les affaires Chovanec, le rassemblement Black Lives Matter ou encore un contrôle pour le Covid-19 à Waterloo, estime, elle, que "2020 a aussi été l'année des violences policières".