La dernière enquête PISA s’est intéressée, en plus de la lecture, des mathématiques et des sciences, au harcèlement scolaire. Il ressort de l’étude que le harcèlement est en baisse en Fédération Wallonie-Bruxelles par rapport à 2015

En Fédération Wallonie-Bruxelles, 17 % des élèves déclarent avoir été victimes de comportements de harcèlement au moins quelques fois par mois. C’est 6 % de moins qu’en moyenne dans les pays de l’OCDÉ. Par rapport à 2015, on observe en FW-B une légère diminution des pourcentages d’élèves se disant harcelés.

En FW-B, le comportement de harcèlement le plus fréquemment relaté est le harcèlement verbal : 9,9% des élèves déclarent que d’autres élèves se sont moqués d’eux au moins quelques fois par mois. Viennent ensuite les comportements de harcèlement relationnel (des élèves ont fait circuler de mauvaises rumeurs ou tiennent volontairement un condisciple à l’écart). Les comportements de harcèlement physique sont moins fréquents, mais plus de 10% des élèves déclarent tout de même y être confrontés au moins quelques fois par an.

Les 25% d’élèves les plus défavorisés socio-économiquement sont significativement plus nombreux à déclarer être victimes de comportements de harcèlement.

En FW-B, les élèves en retard scolaire sont eux aussi significativement plus nombreux à déclarer être victimes de harcèlement que les élèves "à l’heure", tout comme les élèves fréquentant les filières de qualification par rapport à ceux de transition.