Imposé entre 24h00 et 5h00, sauf pour les déplacements essentiels et non reportables, le couvre-feu fait partie des mesures de lutte contre la propagation du coronavirus.

"Hier soir, le couvre-feu a été bien respecté dans la plupart des endroits", rapporte M. Paelinck. "Nous partons du principe que nous devons assurer le respect des règles de manière stricte et rigoureuse mais chaque situation est différente et le bons sens prévaut. Si le déplacement est nécessaire pour des raisons médicales ou professionnelles, il n'y a pas de problème. Mais si nous surprenons des étudiants, ils écoperont d'une amende de 250 euros chacun."

Se pose alors la question du sort réservé aux nombreux sans-abri qui passent leurs nuits dans la rue. "Ils n'échappent pas aux règles", souligne M. Paelinck. "Si la police croise le chemin de sans-abri, elle cherchera pour eux un service d'accueil, un centre d'hébergement par exemple. Nous ne les laissons pas simplement dans la rue".

Les vacances de Toussaint ne seront pas épargnées par le couvre-feu, en vigueur pour un mois. "Ce sera le premier grand test mais nous comptons sur le bon sens de la population", conclut M. Paelinck.