"Aujourd'hui dans une situation difficile", ces quelque 400 délégataires de service public qui ont subi une perte de 60% de leur chiffre d'affaires l'an dernier, "se sont rapprochés de l'Union sport & cycle pour faire entendre leur voix auprès du gouvernement", précise un communiqué.

"Si les piscines et centres aquatiques sont autorisés à accueillir les publics prioritaires" à l'heure actuelle, "plus de la moitié du parc national est fermé", poursuit ce texte. Et la situation a été "aggravée par les ouvertures et fermetures successives, depuis le début de la crise", provoquant des "difficultés de gestion et d'organisation".

Redoutant que "le coût lié aux dispositions mises en place dans le cadre de la crise sanitaire" ne conduise "prochainement à des décisions de fermeture" définitives d'établissements "partout sur le territoire", les délégataires de services publics des piscines et les centres aquatiques "réclament la réouverture de leurs établissements dès la première phase" de levée des restrictions sanitaires.

L'Union sport & cycle revendique être "la première organisation professionnelle du secteur sport", fédérant "1.400 entreprises, plus de 500 marques, 3.000 points de vente qui réalisent 11 milliards d'euros de chiffre d'affaires cumulé et emploient 80.000 salariés".